MakeInternetTV: le guide ultime de la TV sur le web

Publié le 4 February 2008, par Babozor

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Vous avez des projets de films/reportages/émissions que vous voulez ensuite diffuser sur le web, mais aucune ou peu d’expérience? et besoin de conseils… j’ai le site qu’il vous faut.

MakeInternetTV vous conseille pour le choix du matériel vidéo/audio, comment tourner, monter, publier, etc…
Des explications simples, des screencast, un wiki… (qui fourmille littéralement d’info ultra intéressantes)

Le site est très bien fait, clair, limpide, couvre l’essentiel des bases pour créer votre propre contenu vidéo. Surtout il couvre tous les OS (Windows, Linux et Mac OS) et propose des solutions simples et peu chères pour monter votre propre production (matos, studio, montage, distribution), mais surtout les divers licences possibles pour votre création et aussi les différentes façon de promouvoir votre film.

Une vraie mine d’information

Bitmani: Applications OpenSource PréPackagées

Publié le 14 January 2008, par Babozor

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Voilà un site qui fera le bonheur de certains: Bitmani vous propose des applications OpenSource pré-packagées et ultra simples à installer.
La liste des applications disponibles:
- Wordpress: le blogEngine bien connu (celui que j’utilise)
- Joomla: CMS massivement utilisé
- Roller: blogEngine utilisé principalement par de grosses entreprises
- Liferay: CMS pour portail
- DokuWiki: application de rédaction collaborative de documents
- MediaWiki: l’application star du wiki
- Drupal: CMS
- phpBB: forum
- Mantis: suivi de bugs
- Opina: gestion de questionnaires en ligne
- KTDMS: gestion de documentation
- RedMine: gestion de projet en Ruby
- Trac: système de bugTracking et versionning
- Alfresco: gestion collaborative de contenu (documents, images, pages web, etc…)
- Moodle: Système de gestion d’apprentissage
- SugarCRM (bientôt): CRM bien connu

Bref de quoi faire vos emplettes pour votre système d’information.

Vous téléchargez le package qui correspond à votre plateforme (Windows, Mac ou Linux, suivant la disponibilité de l’application) et vous vous laissez guider…

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L’installation est simple, vous configurez votre application, vous lancez l’installation et vous pouvez accéder à votre application.

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J’espère que cela poussera les utilisateurs novices à utiliser ces logiciels OpenSource (ou à convaincre certains DSI récalcitrants)

Grosses WebAgency: un problème structurel.

Publié le 26 December 2007, par Babozor

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Après la controverse qui a suivi mon dernier article sur les WebAgency, je me suis posé pas mal de question. Certes mon propos avait été un peu simpliste, regroupant toutes les webagency, aussi bien les petites que les mastodontes, alors que je visais clairement les plus grosses.
Durant mes 9 années de parcours professionnel, j’ai passé pas loin de 4 années dans divers webagency, tout d’abord une micro-webagency (j’ai été le 7ème employé) qui en deux ans est passé d’une dizaine d’employé à plus de 120, c’est fait mangé par une autre entité, puis deux webagency parmi les monstres du marché (BI et MRM).
Tout cela m’a permis d’en retirer quelques leçons (la première étant que plus jamais je ne remettrais dans une grosse WebAgency) et quelques réflexions. La principale raison pour laquelle il m’a été difficile de travailler en grosse webAgency est structurelle. Vous pouvez regarder le shéma au dessus et voir l’organisation “normale” d’une entreprise: une direction, une équipe de maganement resserré, un encadrement suffisant pour suivre les différentes tâches, mais surtout la majorité de la population d’une entreprise standard reste la TaskForce, les gens qui produisent vraiment.

Dans une grosse WebAgency, le shéma est le suivant:
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La proportion de dirigeants et de managers reste constante, mais plus de 50% du personnel concerne l’encadrement, et la TaskForce est réduite à sa plus simple expression.
Dans toute ma vie professionnelle, ce sont les seules fois où j’ai pu constater sur un même projet 4 chefs de projets à temps plein pour un développeur et un demi graphiste

Peut être le problème vient-il de là… j’attends vos réflexions (et vos insultes aussi)

Web 2.0 me bourre sérieux

Publié le 10 November 2007, par Laurent Chambon

Je vois que le fameux web 2.0, celui où des grandes compagnies se font un maximum de thunes avec notre travail gratuit, envahit peu à peu le monde électronique et nos vies. Microsoft s’achète un morceau de Facebook pour se faire de la thune, MySpace et Google font joujou avec Linkedin pour mieux nous cibler et nous vendre leurs publicités, je reçois de plus en plus de mails non sollicités via ces réseaux de gens que je ne connais pas et que je n’ai pas envie de connaître (”Jan de Vries était à l’Université d’Amsterdam et veut être votre ami”) mais je n’en vois pas les avantages. Mes plus grosses actions sur Facebook? À part remplir des formulaire sur ma vie, c’est faire coucou à Bertrand (un ami de Bruxelles) que je vois régulièrement, et à Scott (un ami de San Francisco) dont j’ai déjà l’email et le téléphone.

On vous fait croire que si vous n’êtes pas sur ces réseaux vous n’existez pas, que votre vie sociale est nulle et que vous ne trouverez jamais de travail. C’est non seulement faux, mais cela engendre une perte de temps incroyable. Autant aller voir ces gens, les appeler (sur Skype, histoire de se sourire un peu même si on est loin) ou blaguer sur Adium que passer ses soirées à s’envoyer des coucous virtuels, à travailler à enrichir ces compagnies en leur fournissant des informations avec votre adresse, votre âge, l’adresse de vos amis et l’étendue de vos études qu’elles iront vendre à des pubards.
J’ai décidé de ne pas légitimer cette nouvelle forme de terrorisme social et consumériste, de plus en plus infiltré par la publicité et l’espionite industrielle version 2.0, et de fermer mes comptes Facebook et Linkedin. Je me tâte encore pour MySpace, mais je me demande si c’est vraiment le meilleur moyen de faire connaître ma musique… Si on veut vraiment me trouver, il suffit d’aller sur Google, m’appeler ou carrément passer me voir.

Allez, je vais lire un vrai livre, en papier, au lit… Un vrai Bed™ version 1.0 avec des couettes et des oreillers, totalement compatible avec tout le monde, tout le temps. Essayez, c’est fabuleux.

Paf… la bonne claque

Publié le 28 October 2007, par Babozor

J’avoue j’ai pas mal réfléchit avant de me décider à écrire cet article, j’essaye de parler peu (en tout cas le minimum, à part évidemment mes délires fortement égocentriques sur mes thisrt de geek par exemple) de ma vie privée, mais je pense que cette expérience peut être utile au plus grand nombre.
Trêve de préambule!
Bon allez je me lance…

Vendredi (dernier, le 26 donc) vers 16h je suis appellé par mon boss chez twenga pour faire un point (en général on en fait un par semaine, grand maximum toutes les 2 semaines) et là il me mets une giga baffe:
“Bon écoute, on a décidé de mettre un terme à notre collaboration… blablabla” après trois minutes de discussion stérile (la décision est prise j’y peut rien), je signe la lettre, je prends le chèque et je me prépare à partir (on veut pas de moi je vois pas pourquoi je resterais plus longtemps).
Outre le fait que ça mets un grand coup à l’égo et au moral, voici donc quelques constatations, remarques et conseils:

1. turn-over
Avec un grand pourcentage de stagiaires et un turn-over important (des personnes qui viennent quelques jours et ensuite ne reviennent plus), cela doit être un signe important si vous recherchez un poste stable.

2. définition du poste
Insistez pour une définition de poste ultra précise (même si elle change après), une des clefs je pense de cette “défaite” avec twenga vient du fait que j’ai été embauché comme chef de projet technique et que mon travail consistait plutôt en un travail de développeur… au final je me sens sous-employé et mon boss a le sentiment de me payer beaucoup plus cher qu’il ne le devrait.

3. adaptation / intégration
C’est toujours difficile de s’intégrer dans une petite équipe qui se connaît depuis longtemps, mais cela doit être un travail des deux parties, le nouveau venu essayant d’aller vers ses nouveaux camarades et ceux ci faisant un effort pour accueillir correctement les nouveaux. (Ici équipe perméable et froide, les seuls contacts que j’avais était avec les stagiaires SEO…)

4. des problèmes perso
Quelques problèmes personnels ont malheureusement émaillé mes débuts chez twenga (je ne donnerais aucun détail) et même si ils ont semblé compréhensifs, cela a changé néanmoins leur vision. Je suis d’accord qu’un nouveau venu qui s’absente 5 jours à sa deuxième semaine de présence ça fait moyen… mais des fois on ne choisit pas, c’est la vie.

5. les horaires
Je suis papa d’un gentille petite fille de 2 ans et demi et donc j’ai des obligations (entre autre allez la chercher au moins une ou deux fois par semaine le soir chez la nounou), ce qui veut dire aussi des horaires beaucoup plus stables, en l’occurence 9h30 - 18h30 invariablement. Comme je le fais avec tous mes jobs, j’ai continué de travailler le soir, je restais joignable par messenger et mail jusque tard (entre 2 et 3h du mat en général)… mais par rapport à ceux qui restent jusqu’à 20h (ou plus) j’ai un handicap c’est vrai (je parlerais un jour ou l’autre de la différence entre productivité et horaire, on risque de rigoler…). Même si j’avais été super claire et transparent lors des différentes interview, je pense qu’il est toujours bien vu de faire des horaires importants.

6. les locaux
Je l’ai déjà dit un nombre de fois inqualifiable… faites attention à votre environnement de travail: la quartier, la chaise, etc… Là pas de problème de chaise ou de quartier mais plutôt une promiscuité pesante. Une micro table bancale… à la fin trois personnes pour deux tables et des mouvements difficiles: obliger de bousculer et embêter deux personnes pour aller aux toilettes… moyen

7. les promesse
Peu importe les différentes promesses (je sais que ça va vous paraître cynique et super vilain, mais…) ne croyez que ce qui est écrit, signé et effectif. Le reste n’est que du vent, du blabla (je sais que ça va paraître super aigri, mais croyez en ma longue expérience), donc basez vous sur ce qu’on donne maintenant et pas sur des évolutions hypothétiques ou de vagues promesses.

Et maintenant?
1. je pleure mon MacBook (et je me retrouve sans portable, avec un vieux desktop qui pue sous Ubuntu… décidément faut que je me trouve un moyen pour me financer un MacBookPro perso!)
2. je reprends mon bâton de pèlerin pour trouver un nouveau travail
3. j’évite les portails de e-commerce (après letsbuyit et twenga, 2 boulots en moins de 5 mois, je pense que c’est suffisant…)

Je n’en veux pas à Twenga, juste je trouve ça dommage… d’autant plus que j’avais laissé tombé une proposition qui me plaisait beaucoup plus pour eux (parcequ’ils me semblaient plus stable)… argh!
Deuxième conséquence annexe, le rythme de TDW risque de chuter un peu dans les jours qui viennent (pour cause de recherche de taf).