Juillet/Août/Septembre: une période difficile pour les travailleurs du web

Publié le 12 August 2008, par Babozor

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Traditionnellement il y a deux périodes relativement difficiles pour les travailleurs du web, tout particulièrement ceux qui travaillent en agence ou en SSII: la période avant septembre et la période avant janvier, puisque traditionnellement ce sont les périodes où sont votés les budgets pour les différentes administrations et grandes entreprises et la mise en ligne d’un gros projet réussi pèse un certain poids dans le budget de l’année suivante.

Le réel problème, le casse tête devrais-je dire pour la période Juillet-Septembre est de goupiller ces besoins criants de main d’oeuvre et d’expertise dans tous les domaines du web, des projets en mode speed et la volonté de la plupart de prendre quelques semaines de vacances bien méritées.
Pour ne rien arranger, c’est aussi souvent (entre juin et juillet) la période à laquelle les employés des grandes structures doivent solder leurs congés non pris (bien que chez certains c’est avant mai, pour éviter justement ce phénomène), ce qui signifie qu’entre juin et septembre, les managers vont devoir magouiller pour avoir des équipes pseudo-opérationnels en jonglant avec les différents congés, tout en ayant des besoins accrus sur les différents projets.

Comment faire alors?
Bonne question et chacun à plus ou moins sa méthode:
- des freelances ou autres prestataires en renfort…
- travailler plus (pour gagner plus?) pour ceux qui restent…
- tenter de retarder les projets…
- fermer l’entreprise… (oui aussi bizarre que cela paraisse c’est arrivé)

Chacun sa soupe, sa méthode pour gérer cette période tendue…
Et vous (ou dans votre entreprise) vous faites comment?

Travailleur du Web dans une petite ville, est-ce vraiment possible?

Publié le 10 May 2008, par Babozor

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[Contenu qui pourra sembler polémique pour certains, mais non ce n’est pas du parisiano-centrisme, mais je pense que la question se pose vraiment, inspiré très largement d’un article de WebWorkerDaily]

Une partie de l’intérêt de travailler sur le web et/ou en indépendant vient du fait de pouvoir choisir l’endroit d’où l’on veut travailler (j’ai toujours dit et c’est vrai, donnez moi un ordi et une connexion et je peux travailler n’importe où). Partir des grandes villes peut sembler une idée fort sympathique, mais pouvez vous travailler en télé-travail depuis une petite ville? La technologie le permet-il?

La réponse évidemment dépend de la ville. Une connexion rapide et stable est évidemment une des données les plus importantes, mais l’isolation et les agréments sont d’autres critères à prendre en compte.

Connexion
Aujourd’hui quasiment partout, on peut trouver une connexion haut débit suffisante pour permettre un travail normal sur le web. Dans certains endroits cela peut être un peu plus lent, ou un peu plus cher, mais en général c’est disponible (alors qu’il y a de cela encore quelques années, de l’ADSL dans une petite ville ou à la campagne restait du domaine du pur fantasme). Que ce soit l’ADSL, le câble (bien que beaucoup plus rare), la connexion par satellite ou la 3G via réseau téléphonique, il est toujours possible de trouver mieux que le vieux modem téléphonique à papa.

Isolation
Une autre variable importante. Certaines petites villes semblent être des aimants à travailleurs du web, un ilot de geekitude dans un océan de verdure (je traduis plus ou moins, mais je vois pas d’exemple comme ça, ou alors signalez le moi en commentaire). Dans d’autres villes, vous serez les seuls personnes ou presque avec une compétence un temps soit peu technique. Bien sûr vous n’aurez pas la même énergie et vibration comme dans une grande ville. Impossible de lancer un Tweet-up et rassembler 20 personnes à Jouy-en-Goret.
Un peu comme avec la connexion, vous pouvez toujours combattre cette isolation sur twitter, facebook, skype et tous les autres réseaux sociaux qui peuvent vous permettre de vous sentir un peu moins seul. Aller de temps en temps à des conférences, workshops, et autres rencontres peut aussi aider. Mais au final, vous êtes quand même un peu seul.

Agréments
Peu ou pas de possibilité de co-working. Il y a aussi peu de chance de pouvoir trouver un starbucks où travailler. Avec de la chance vous trouverez un McDo équipé d’un wifi, mais pas vraiment la même ambiance de travail. Voilà une bonne idée pour amener les travailleurs du web à regagner les petites villes ou les campagnes, que les élus locaux laissent à leur disposition des endroits ouverts, avec accès web de bonne qualité… je suis sûr que beaucoup seraient disposés à émigré si les conditions étaient décentes.

Avantages
Comment les avantages pourraient-ils compenser tous ces problèmes?
Commençons simplement par l’absence de métro et/ou d’embouteillage. C’est sans doute une des raison pour lesquels l’aventure dans une petite ville vous tente autant. Les loyers sont moins chers, en général beaucoup moins cher. Les gens sont sympa, ils vous aident même éventuellement. Pas besoin non plus de votre GPS pour faire le tour de la ville ou trouver la boulangerie.

Evidemment j’attends activement et avec impatience les témoignages de Travailleurs du web qui vivent actuellement cette expérience et travaillent dans une petite ville…

Je dois avouer, que la vie parisienne commence sérieusement à me fatiguer. 30 mètres carrés pour 3 pour un loyer astronomique, un environnement certes motivant, mais parfois suffoquant et stressant, sans aucun doute pas un endroit idéal pour élever une petite fille de trois ans pleine d’énergie. Reste pour moi deux problèmes majeurs: trouver du travail réalisable à distance et convaincre ma femme que dans une petite ville ou à la campagne la vie serait bien moins stressante qu’à Paris.

Pseudo-télétravail: Travailler au Parc

Publié le 10 May 2008, par Babozor

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[rigolo, mais je poste cet article préparé cette nuit justement depuis ce même parc… travail, travail]

Jeudi (le 8 mai, jour férié à priori) j’ai tenté une expérience inédite…
Ma fille avait été malade (moi aussi je suis malade, toujours un peu d’ailleurs) le jour précédent, et jeudi c’est ma femme qui a succombé au vilain virus transmis par notre fille. On a une deadline de la mort chez findawine le 15 mai (dans moins d’une semaine) et beaucoup de travail. Personne pour garder mademoiselle, et aucun moyen de la garder à l’intérieur avec un temps pareil. J’ai donc pris mon ordi, les jouets et mademoiselle sous le bras pour aller travailler au parc (expérience inédite).
Quelques conseils donc si vous souhaitez tenter cette expérience de délocalisation:

1. Batterie chargée à bloc
Je sais ça peux paraître idiot, mais ce matin là je n’ai pas prévu cette délocalisation forcée et pour la première session de parc du matin (9h-12h environ) ma batterie n’étais qu’à moitié chargée, avec d’ultime tentatives de tricks pour économiser au maximum la batterie (virer les processus inutiles, baisser la luminosité de l’écran, etc…). Evidemment j’ai tenté de trouver une prise électrique pour pouvoir recharger mon portable (oui je sais je suis un peu naïf de temps en temps) avec un succès plus que limité (y’a bien une prise électrique dans la loge du gardien du parc, mais qui est à 200 mètres de l’aire de jeu et avec un gardien pas très coopératif)
Donc mon premier conseil, avant de partir en vadrouille, chargez votre batterie à fond les manettes.

2. A boire, à manger
Là je ne parle pas des bananes et de la bouteille d’eau pour mademoiselle, mais des boissons et un peu de nourriture pour vous. Vous n’êtes pas à la maison, donc pas moyen d’un rapide détour par le frigo… travailler ça fatigue (surtout au soleil), donc prévoyez eau (ou toute autre boisson de votre choix) et quelques collations pour maintenir votre productivité, sans devoir quitter le parc ou votre enfant des yeux.

3. Combat contre le soleil
Cela a été une des difficulté de cet exercice. Tente de pouvoir travailler et ne pas être ébloui par le soleil. Même si le rendu de la dalle du MacBook Pro 15″ est bien, avec un soleil dans le dos, c’est juste impossible de travailler. J’ai donc dû changer 6 fois de banc, suivant le trajet naturel du soleil et de l’ombre (et prévenant ma fille régulièrement de ma position, pour qu’elle ne se sente pas perdue…)

4. A la recherche du WIFI perdu
Là j’ai eut plutôt de la chance, puisque le parc est situé près du zone résidentielle assez dense (avec une grande barre d’immeubles à proximité), donc pleins de wifi relativement de bonne qualité (au delà des 29% fatidiques qui rendent le wifi potentiellement inutilisables dû aux coupures) et dont certains (deux en particulier) ouverts!
A noter que certains parc de la mairie de Paris sont équipés de wifi (ce qui n’était pas le cas de celui dans lequel nous étions) par la mairie (jamais vraiment essayé).
Pendant quelques heures un wifi plus ou moins stable, et puis ensuite des coupures et quasiment impossible de travailler en ligne.
Mon conseil: prévoyez de pouvoir travailler hors ligne (j’ai backupé toutes les bases et scripts dont j’avais besoin et travaillé en local) si aucun réseau n’est trouvable.

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5. La sable, ennemi naturel de votre ordinateur
Attention danger! Le sable c’est rigolo pour jouer avec, mais votre ordinateur n’aime pas ça. Que ce soit, le clavier, la connectique ou encore l’écran, le sable est votre ennemi, donc évitez tout contact!

6. Sécurité
Vous êtes dans un parc, vous vous baladez avec 2000 euros de matériel, cela peut poser des problèmes (vol, emprunts, whatever…) ne quittez jamais votre ordinateur, ne le laissez pas, ne serais-ce qu’une seconde seul (même dans votre sac). Ce n’est même pas pour la valeur monétaire que cela représente (c’est chiant mais remplaçable), mais plutôt pour toutes les données que vous risquez de perdre.

7. Les regards qui tuent
C’est aussi un paramètre à prendre en compte, les enfants et autres parents ne sont pas vraiment habitués à voir quelqu’un emmener sa fille et son laptop au parc. Au mieux vous passerez pour un vieux geek des land, au pire pour un mauvais père. Même si je n’ai aucun problème de ce point de vue là (je sais ce que je fais avec ma fille et n’ai aucun problème avec ma parentalité) pour certains cela peut être un problème, donc soyez conscient de ce fait.

Globalement l’expérience était plutôt plaisante (même si un peu forcée pour l’occasion), travailler au soleil, à l’air libre est quelque chose d’assez unique. Malgré tout c’est une expédition qui se prépare.
Et vous, vous avez eut ce genre d’expérience?

Grosses chaleurs: les boissons des Travailleurs du web

Publié le 8 May 2008, par Babozor

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Il fait beau, il fait chaud… et comme beaucoup vous êtes coincé dans votre bureau, alors que vous préféreriez vous prélasser dans un parc au soleil.
Les plus chanceux ont une clim (encore que dans mes souvenirs, ça avait une fâcheuse tendance à m’enrhumer, les passages violents chaud/froid), les autres trouverons un autre moyen pour se refroidir.
Il n’empêche que dans tous les cas, vous devez vous hydrater…

Ma solution: après la demi-heure de vélib pour arriver au bureau, un yop framboise pour se rafraichir et reprendre des forces, ensuite alternance entre eau minérale (ici de la Volvic deux bouteilles par jour) et Coca Sango (que j’essaye de limiter au maximum)

Et vous c’est quoi votre méthode, vos boissons pour échapper à cette chaleur au travail?

mois de Mai: congés en cascade…

Publié le 8 May 2008, par Babozor

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C’est bien connu, le moi de Mai est autant détesté qu’apprécié.
Détesté par les employeurs unanimement, à cause des 3 jours de congés (1er et 8 mai et Lundi qui sont trois jours fériés) obligatoires et des éventuels ponts qui en résulteront (entre 3 et 5 jours de productivité en moins).
Apprécié pour les salariés qui leur permettent de prendre quelques week end prolongés bien sympathiques.

Certains font le pont, d’autres non… moi je travaille, pas le choix avec une deadline ultime placée le 15 mai.
Et vous? pont, pas pont? quelles sont vos impressions sur ce fameux mois de mai des plus improductif?