Adobe Air: Pownce / Analytics

Publié le 29 January 2008, par Babozor

Image 16.jpg

Après avoir testé Prism, je me devais de tester un standard du marché (qui lui aussi est en version béta) et qui semble lui aussi très prometteur dans un autre domaine: Adobe Air.

Qu’est ce que c’est?
En gros ça sert à pouvoir créer des applications qui accèdent à des services web, dans un package desktop (sous la forme d’une application à installer), mais surtout de pouvoir utiliser la puissance de Flash (et donc des trucs potentiellement plus beaux/interactifs que Prism).

J’ai donc testé deux applis:
Pownce
Google Analytics

Alors?
C’est très beau (en tout cas plus que Gmail ou GReader sous Prism), c’est encore en béta (avec quelques fois des comportements assez bizarres mais pas critiques) mais ça tient plutôt pas mal la route…
C’est en tout cas très prometteur (à quand un équivalent de MarsEdit pour WordPress avec resize d’image sous Air??) et j’aime beaucoup…

Un petit lien pour pleins d’applis à tester (malheureusement la plupart ne marchent pas sur mon ordi)

Alors, votre avis?

Web 2.0 me bourre sérieux

Publié le 10 November 2007, par Laurent Chambon

Je vois que le fameux web 2.0, celui où des grandes compagnies se font un maximum de thunes avec notre travail gratuit, envahit peu à peu le monde électronique et nos vies. Microsoft s’achète un morceau de Facebook pour se faire de la thune, MySpace et Google font joujou avec Linkedin pour mieux nous cibler et nous vendre leurs publicités, je reçois de plus en plus de mails non sollicités via ces réseaux de gens que je ne connais pas et que je n’ai pas envie de connaître (“Jan de Vries était à l’Université d’Amsterdam et veut être votre ami”) mais je n’en vois pas les avantages. Mes plus grosses actions sur Facebook? À part remplir des formulaire sur ma vie, c’est faire coucou à Bertrand (un ami de Bruxelles) que je vois régulièrement, et à Scott (un ami de San Francisco) dont j’ai déjà l’email et le téléphone.

On vous fait croire que si vous n’êtes pas sur ces réseaux vous n’existez pas, que votre vie sociale est nulle et que vous ne trouverez jamais de travail. C’est non seulement faux, mais cela engendre une perte de temps incroyable. Autant aller voir ces gens, les appeler (sur Skype, histoire de se sourire un peu même si on est loin) ou blaguer sur Adium que passer ses soirées à s’envoyer des coucous virtuels, à travailler à enrichir ces compagnies en leur fournissant des informations avec votre adresse, votre âge, l’adresse de vos amis et l’étendue de vos études qu’elles iront vendre à des pubards.
J’ai décidé de ne pas légitimer cette nouvelle forme de terrorisme social et consumériste, de plus en plus infiltré par la publicité et l’espionite industrielle version 2.0, et de fermer mes comptes Facebook et Linkedin. Je me tâte encore pour MySpace, mais je me demande si c’est vraiment le meilleur moyen de faire connaître ma musique… Si on veut vraiment me trouver, il suffit d’aller sur Google, m’appeler ou carrément passer me voir.

Allez, je vais lire un vrai livre, en papier, au lit… Un vrai Bed™ version 1.0 avec des couettes et des oreillers, totalement compatible avec tout le monde, tout le temps. Essayez, c’est fabuleux.

De la télé au ouèbe, le monstre nous poursuit

Publié le 8 November 2007, par Laurent Chambon

Non!!!

C’est officiel, depuis plus d’un an déjà: les jeunes passent plus de temps derrière leur ordinateur que devant la télé. Pas étonnant, vu comment on s’ennuie devant le petit écran. Même avec le câble. Euh, surtout avec le câble? Aux Pays-Bas, nous avons une quarantaine de chaînes dans le paquet standard, dont une dizaine de chaînes généralistes en néerlandais. Si on paye plus on a du cul et de foot. Chouette. À part quelques séries amerloques fabuleuses et parfois les niouzes, rien à regarder. Dieu sait s’ils aimeraient qu’on y passe plus de temps. Ils ont même changé les dimensions des programmes pour nous inciter à acheter un nouvel écran, histoire qu’on se remette à la télé. Rien à faire, même en plein écran, ça reste ennuyeux.

Et sur le net, alors? En fait, si on passe pas mal de temps derrière son Mac, à rafraîchir ses lecteurs RSS et aller de blogues en sites de niouzes, on prend très vite l’habitude d’aller lire les infos à la source, souvent en anglais. Mais après quelques semaines d’adaptation, on se rend compte que les niouzes se mordent la queue. Libé cite PC Impact qui cite Le Figaro qui cite le Google News US qui cite Reuters qui cite CNN qui cite Le Monde qui cite… Google News Belgique qui cite Libé. De plus en plus de niouzes sont le fruit du marketing des grandes boites qui cherchent surtout à nous vendre leurs produits. Pour changer. Que ce soit la République qui nous vend son Sarko3.0, Apple qui nous survend sa coulitude branchée, MicroSoft qui nous vend son monopole ou Danone qui nous vend ses produits trop sucrés et trop gras, difficile de trouver une info qui n’avantage personne et qui reste une info, pas un plan marketing.

Le passage de la télé au net, c’est une personnalisation des contenus, mais ce n’est pas forcément la libération tant attendue du monde consummériste. Google nous y attend déjà, cookies dans une main, publicité ciblée de l’autre. Je m’étais inscrit au club européen des compacteurs, ces gens qui essayent de moins consommer, histoire de rendre mon ouèbe plus intelligent. Au bout de quelques jours, chacun s’échangeait des messages sur comment plus consommer moins cher: tel supermarché fait des ventes monstres, préparez vos congélateurs… Et puis, depuis quelques mois, c’est devenu un réseau de spam comme les autres. Sexe, drogue et bonnes affaires. Même chez ceux qui fuient le consumérisme, comme dans un film d’horreur, le monstre mou et collant revient. À travers la grille d’aération, par les toilettes, dans le lavabo, et maintenant sur le net.
Alors quoi, back to the forest pour échapper aux monstres? Finalement les moustiques et les loup, c’est tellement lo-tech, on en vient presque à les regretter…

SEO: Google PageRank

Publié le 11 October 2007, par Babozor

A voilà un sujet qui risque d’en intéresser plus d’un… (d’autres risquent de décrocher, mais bon!)
Pour faire simple, le PageRank est un indice de 0 à 10 que Google donne à une page pour pouvoir la classer.
A 10, vous êtes google.com
A 0, vous n’êtes personne (enfin pour Google en tout cas!)
Une grande majorité de sites se classent entre 3 et 5.

Comment marche le Google Page Rank?
En gros Google fait un calcul de tous les liens qui vont vers votre page… plus vous avez de liens, plus votre PR (pour PageRank) augmente. Vous héritez aussi en partie du PageRank de vos liens entrants. Par exemple 10 liens d’un site de PR de 7 aura beaucoup de poids que 70 liens d’un PR de 1. (je schématise beaucoup, je vulgarise, en vérité c’est beaucoup plus compliqué que ça!)

Comment connaître mon PageRank?
Il y énormément de services disponibles sur le web pour connaître votre PageRank…
Par exemple ici ou ici (une simple requête sur google vous en donne des centaines)
Vous pouvez aussi utiliser la toolbar Google pour connaître le pageRank du site visité ou utiliser des extensions firefox bien pratique (que nos amis référeneceurs et fan de SEO complètent la liste des outils dans les commentaires)

Vous pouvez aussi vous calculer vous même votre pageRank.
Cela n’a rien de compliqué et il y a beaucoup de code dispo un peu à droite à gauche…
C’est basiquement une requête envoyée à google et ensuite on extrait une partie du résultat (seul petit effort: trouver le checksum de l’url demandée).
Voici celui que j’utilise (pour le voir… clic droit/sauvegarder le lien sous…)

Pourquoi tous ces efforts?
Pour pouvoir améliorer son classement sur Google, arriver devant les concurrents sur tel ou tel mot clef.
Vous avez déjà travaillé votre indexation, rendu vos pages lympides pour les différents bots des moteurs de recherche… maintenant vous allez partir à la chasse aux liens pour faire monter votre PageRank

Quelques liens utiles
- La section spécifique de WebRankInfo (une mine d’information)
- Explication de l’algorithme du PageRank
(d’autres liens intéressants?… commentaires…)

Et vous c’est quoi vos techniques pour faire monter votre PageRank (ou celui de vos clients)?

Référencement / Indexation

Publié le 26 September 2007, par Babozor

Ce sujet est loin d’être ma spécialité, des personnes passent leur journées à cela, mais il est important de connaître ces deux notions qui sont connexes mais différentes.
Commençons par une petite définition:

Indexation
L’indexation, c’est le fait pour un moteur de recherche de passer sur une page et de l’indexer, c’est à dire parser son contenu (analyser si vous préférez), repérer les différents éléments (par exemple titre de la page, les liens, les différents blocs de texte, les titres, sous titres, images, etc…) et les stocker dans une (grosse) base de données. Ces données sont ensuite analysées et ce sont elles qui vous permettent de faire des recherches sur les différents moteurs (peu importe le moteur).

Référencement
Le référencement c’est une série d’actions pour signaler votre aux moteurs de recherche pour que celui ci soit indexé et d’optimiser son positionnement pour certains mots-clefs. C’est par exemple travailler les titres et description meta des pages pour essayer de faire remonter certains mots clefs (mon expertise sur ce domaine s’arrête à peu près là, je vous laisse compléter plus largement en commentaires…)

Pour aider le référencement de votre page, vous pouvez choisir (et vous devez) d’optimiser votre indexation.
Cette notion d’indexation est extrêmement importante car elle touche beaucoup de métiers de travailleurs du web. Il faut donner le plus d’information aux robots d’indexation de moteurs de recherche.
1. respect des standards du web
Je ne le dirais jamais assez, mais le meilleur moyen d’avoir un site fonctionnel est de respecter les standards du web, surtout bien comprendre le principe de la sémantique HTML, utiliser des CSS pour la mise en forme. Cela renforce beaucoup votre indexation. Par exemple utilisez ul/li pour des listes, h1 pour le titre principal de votre page, h2 pour les sous-titres, etc… cela permet de donner aux moteurs d’indexation des moteurs de recherche de bonnes bases pour classer votre contenu.
2. les contenus mal indexés (à bannir autant que possible)
Spécial dédicace aux graphistes: le flash est très mal indexé (voir pas du tout pour certains moteurs)… donc les titres avec des polices de caractères étrange (mais funky c’est vrai je l’admets) on oublie. Les images sont mal indexés… seul leur nom l’est, vous pouvez toujours travailler dessus, mais en aucun cas vous ne bénéficiez du poids attribué par une bonne utilisation de la sémantique HTML
3. robots.txt
Dites aux moteurs de recherche les fichiers, répertoires que vous ne voulez pas voir indexés (cela vous évitera certains embarras), en particulier les images, vos sources, les flash, etc…
4. sitemap.xml
Pour être sur que le moteur est passé sur toutes vos pages, indiquez lui le sitemap (plan du site) pour qu’il indexe toutes les pages.
5. liens JavaScript et Ajax
Toutes les actions client (ou presque) ne sont pas simulées et donc non indexés (puisque le moteur se contente d’accéder au fichier de votre page et d’en extraire les données les plus intéressantes), il ne suivra donc pas (toujours) les liens javascript et certainement pas le contenu loadé grâce à une fonction Ajax (ce qui peut être un avantage si vous ne voulez pas que le moteur d’indexation suive certains liens)
6. frameset / iframe
Là aussi on évite, ne serais-ce que parceque c’est une méthode du moyen âge et parceque cela ne facilite pas l’indexation (loin de là).

Quelques actions de référencement (se sont des actions basiques, je laisse les pros du référencement s’exprimer dans les commentaire ou mettre des liens utiles):
1. travailler le titre de la page
Très important, que le titre de la page reflète le contenu (ou en tout cas quelques mots clefs significatifs du contenu) aide beaucoup à remonter dans le classement.
2. travailler les meta tags (description, keyword)
Ce sont aussi des tags (historiques) qui sont massivement utilisés par les moteurs pour référencer vos différentes pages.
3. essayer d’avoir des liens rentrants
Plus vous aurez de liens entrants (de backlinks) plus votre page est populaire et plus elle montera dans le classement (mais là à part demander poliment ou avoir un contenu de qualité hors norme, je vois pas)
4. ré-écriture d’URL (url rewriting)
Les données sont relativement floues, mais apparemment cela aiderait à faire remonter votre page suivant les mots clefs (et honnêtement ça coute pas grand chose et en plus c’est moins moche, donc…)

Ce sont pleins de petites actions, mais à prendre en compte tôt dans vos projets web (souvent dès la conception graphique) qui vous permettront d’avoir une indexation optimale et un bon référencement. Une autre solution est de prendre un terme peu utilisé et de l’insérer massivement dans vos tags, TDW en est un bon exemple.

Des conseils à nous donner (je le répète je n’ai qu’une connaissance partielle, mon boulot en tant que développeur est de pas bloquer l’indexation ou tenter de l’optimiser, je n’ai volontairement pas parlé de PageRank, puisque spécifique à un moteur de recherche, même si c’est le plus utilisé en France) ?