Archive pour la catégorie ‘Lexique’

Le proxy

Publié le 17 October 2007, par Babozor

Beaucoup en parlent et peuvent savent vraiment de quoi il s’agit… alors c’est quoi un proxy?

Un proxy est ce qu’on appelle un serveur mandataire, c’est à dire que son but est de relayer des informations.

Comment ça marche?
Un proxy est donc une passerelle… on l’a inventé pour faire communiquer des réseaux locaux n’utilisant pas le protocole TCP/IP (le protocole utilisé sur le web) avec le web.
C’est un serveur (il y en a beaucoup de disponibles, comme Squid le plus utilisé, ou encore JAP, Janus ou Provixy… je ne met que les 4 plus populaire, il en existe beaucoup plus!) qui fait le relai entre un client et le serveur récepteur de la requête.
Il existe trois types de proxy:
- générique: on utilise un port spécifique pour certains types de requêtes (HTTP ou FTP par exemple), cela peut être un serveur ouvert ou fermé (par plage d’ip principalement)
- socks: relai toutes les informations, que ce soit des requêtes web, mails, messenger, torrent, etc…
- transparent: c’est un proxy générique mais qui transmet dans sa requête l’ip du requêtant (et donc vous perdez votre anonymat, mais on va y venir dans deux secondes)

Quelle utilisation?
Les utilisations peuvent être multiples, mais il y en a deux:
- protection/restriction: vous voulez vous protéger ou restreindre certains protocoles (pour éviter par exemple l’utilisation de MSN ou de Torrent), vous pouvez mettre en place un proxy transparent qui ne relayera que certaines informations de certains protocoles sur certains ports… et bloquera tout le reste.
- anonymiseur: vous ne voulez pas que l’on connaisse votre adresse ip, pour aller fouiner dans le réseau du voisin (ça c’est mal) ou encore envoyer des requêtes à Google sans vous griller… vous passez par un proxy (non transparent sinon ça sert à rien) et voilà (presque à l’abri).
- système de cache: vous consultez très souvent les mêmes sites web… vous pouvez passer par un proxy qui va aller régulièrement vérifier le contenu du site, le mettre en cache en local… ainsi la consultation du site sera beaucoup plus rapide (squid le fait très bien, à réserver pour des gros sites peu dynamiques)

Vraiment anonyme?
La réponse est double oui et non.
Non vous n’êtes pas anonyme, mais le serveur qui reçoit votre requête log l’adresse ip du proxy et non la votre… par contre le serveur proxy peut garder une trace de vos requêtes, donc c’est un anonymat tout relaif.
Il est tout à fait possible avec beaucoup de moyens et de persévérance de retracer certaines requêtes, même à travers plusieurs proxy (du moment que ceux-ci log toutes les requêtes).

Mais pour une utilisation standard (si vous n’avez rien à vous reprocher) votre anonymat est plutôt bien garantie.

Quelques utilisations typiques:
- je veux accéder à Pandora, le merveilleux service d’écoute et de recommandation de musique américain… mais avec mon ip française je me fais débusquer et on me refuse l’accès au service. Solution: je passe par un proxy us et voilà je peux tranquillement écouter de la musique sur pandora.
- on me demande de re-diriger les visiteurs du site en fonction de leur adresse ip vers la partie française, anglaise, italienne, etc… comment tester que cela marche correctement? Je passe par un proxy anglais, italien, etc… et je peux tester si mon code marche.
Il y a beaucoup d’utilisation possible aux proxy et c’est une solution technique à connaître!

Et vous vous utilisez des proxy et pour quelle utilisation?

SEO: Google PageRank

Publié le 11 October 2007, par Babozor

A voilà un sujet qui risque d’en intéresser plus d’un… (d’autres risquent de décrocher, mais bon!)
Pour faire simple, le PageRank est un indice de 0 à 10 que Google donne à une page pour pouvoir la classer.
A 10, vous êtes google.com
A 0, vous n’êtes personne (enfin pour Google en tout cas!)
Une grande majorité de sites se classent entre 3 et 5.

Comment marche le Google Page Rank?
En gros Google fait un calcul de tous les liens qui vont vers votre page… plus vous avez de liens, plus votre PR (pour PageRank) augmente. Vous héritez aussi en partie du PageRank de vos liens entrants. Par exemple 10 liens d’un site de PR de 7 aura beaucoup de poids que 70 liens d’un PR de 1. (je schématise beaucoup, je vulgarise, en vérité c’est beaucoup plus compliqué que ça!)

Comment connaître mon PageRank?
Il y énormément de services disponibles sur le web pour connaître votre PageRank…
Par exemple ici ou ici (une simple requête sur google vous en donne des centaines)
Vous pouvez aussi utiliser la toolbar Google pour connaître le pageRank du site visité ou utiliser des extensions firefox bien pratique (que nos amis référeneceurs et fan de SEO complètent la liste des outils dans les commentaires)

Vous pouvez aussi vous calculer vous même votre pageRank.
Cela n’a rien de compliqué et il y a beaucoup de code dispo un peu à droite à gauche…
C’est basiquement une requête envoyée à google et ensuite on extrait une partie du résultat (seul petit effort: trouver le checksum de l’url demandée).
Voici celui que j’utilise (pour le voir… clic droit/sauvegarder le lien sous…)

Pourquoi tous ces efforts?
Pour pouvoir améliorer son classement sur Google, arriver devant les concurrents sur tel ou tel mot clef.
Vous avez déjà travaillé votre indexation, rendu vos pages lympides pour les différents bots des moteurs de recherche… maintenant vous allez partir à la chasse aux liens pour faire monter votre PageRank

Quelques liens utiles
- La section spécifique de WebRankInfo (une mine d’information)
- Explication de l’algorithme du PageRank
(d’autres liens intéressants?… commentaires…)

Et vous c’est quoi vos techniques pour faire monter votre PageRank (ou celui de vos clients)?

Développeur Serveur/Client

Publié le 2 October 2007, par Babozor

Depuis quelques années une tendance se confirme: le métier de développeur web est en train de se spécialiser… On passe d’un métier assez vaste à des postes beaucoup plus spécialisés.

Développeur Serveur
Ce métier consiste principalement à faire le développement côté serveur, c’est à dire l’interaction entre l’application web et le système de données (principalement base de données, mais cela peut être aussi fichiers, ftp, services web, etc…).
Le champs de ce métier s’ouvre de plus en plus, car aujourd’hui on aspire à trois choses:
- développement propre: on demande aux développeurs un code propre, adaptable, portable, reprenable par n’importe qui, ce qui veut dire une bonne organisation du code, créer ou ré-utiliser un framework existant, en deux mots un code irréprochable (et on peut dire ce qu’on veut cela veut dire de la méthode et du temps).
- développement rapide: on demande aussi maintenant aux développeurs une capacité de mise en place de fonctionnalité rapide et fiable (on s’appuie justement sur un code propre et mutualisable)
- application sécurisée & fiable: l’application web doit être complètement “bullet proof”, elle doit résister aux injections SQL, aux tentatives d’utilisation de code à des fins malicieuses, mais surtout elle doit être solide, pouvoir encaisser la charge, ne pas craindre une utilisation intensive.
On le voit bien, on sors du petit développement du neveux de papy qui a acheté un bouquin sur le PHP, c’est du développement pro, complètement axé serveur.

Développeur Client
Là aussi c’est un travail à part entière…
- respect des standard du web: c’est un point extrêmement important (et on est jamais assez exigent là dessus), le développeur web côté client, sait l’importance des respects des standard du web, c’est le héros du CSS et du XHTML. Il sait rendre un site optimal pour le SEO ou l’accessibilité.
- ergonomie: de par son expérience, il travaille avec les experts maison pour rendre l’interface utilisateur plus simple, plus pratique en utilisant divers techniques (non pour la beauté de l’art mais pour le bien de l’utilisateur), comme DHTML, CSS, Ajax, Flash, Flex, etc…
- grande connaissance des plateformes clients: il connaît parfaitement et maîtrise les différentes plateforme clientes: IE, Firefox, Opera, Safari, Windows, Linux, Mac… il connaît les différents bugs pour telles technologies ou les limitations de telle ou telle plateforme ou de te choix technologique.
- nouvelles technologies: c’est un expert des nouvelles technologies et technologies émergentes, il sait les tester (sur les différentes plateformes), les présenter et les mettre en place…

Effectivement, la majorité des développeurs web aujourd’hui ont en partie cette double compétence, mais avec la grande professionnalisation du métier et les demandes de plus en plus pointues… on peut parier que dans les mois à venir des annonces spécifiques pour des développeurs serveur ou client vont émerger.

Et vous vous êtes plutôt développeur client ou développeur serveur?

FeedBurner, un outil indispensable?

Publié le 20 September 2007, par Babozor

FeedBurner.
Beaucoup de gens connaissent de nom ce célèbre outil (racheté il y a encore peu par Google), mais ne connaissent pas vraiment son fonctionnement ni son principe et encore moins si c’est un service indispensable pour un site web…

FeedBurner qu’est ce que c’est?
FeedBurner est un outil de statistique, qui vous permet d’avoir une vue sur vos flux RSS: le nombre d’abonnés, le nombre d’articles lus, le type de lecteur RSS utilisé (et sa part relative), le nombre de lecture d’un article et même maintenant avec FeedBurner Pro (devenu depuis l’acquisition par Google gratuit) le nombre de clics depuis votre lecteur RSS vers l’article en question.
Bref des informations importantes pour savoir quelle est l’audience sur votre flux RSS.
C’est bien évidemment la fonction de base, il existe beaucoup d’options pour optimiser, faire de la publicité et monétiser son flux RSS
Analyser: vous permet d’aller visionner vos statistiques…
Optimiser: vous permet d’optimiser votre flux, par exemple le rendre compatible avec la majorité des lecteurs, ajouter des éléments, créer une landing-page (on y reviendra un peu plus loin dans l’article), etc…
Publicité: faites de la publicité autour de votre fux RSS, par exemple un compteur qui indique le nombre d’abonnés, la possibilité de souscrire au flux rss par email, des boutons pour soucrire directement à votre flux via Yahoo, Google, Netvibes, etc…
Monétiser: un projet réservé aux gros traffic, mais qui a été mis à l’index depuis le rachat par Google… au profit d’adsense

Comment ça marche?
Au contraire des statistiques classiques, ou en général vous placez un tag javascript sur votre page, ici c’est le contraire… votre flux RSS existe, vous allez le déclarer et l’enregistre sous FeedBurner (ils appellent cela “burn a feed” bruler un flux).
A partir de maintenant votre fux pourra être lu à partir d’une adresse feedburner qui vous a été fournie.
A vous de diriger vos lecteurs vers le lien feedburner qui se charge d’interpréter votre flux RSS, de la surcharger avec les informations adéquates, et de récupérer toutes les informations (accès, clics, etc…)
Un exemple, pour ce site l’adresse du flux RSS est la suivante:
http://www.travailleursduweb.com/feed/ (c’est à cette adresse que Wordpress construit le flux au fur et à mesure de mes publications)
http://feeds.feedburner.com/TravailleursDuWeb est l’adresse du fux “brulé” par feedburner. Si on y accède directement via un navigateur web classique on arrive sur une “landing page” qui vous permet d’avoir un aperçu du flux, et éventuellement différents moyens pour vous y abonner.
Tous les gens qui tentent d’aller sur l’adresse http://www.travailleursduweb.com/feed/ ont automatiquement redirigés vers le flux feedburner http://feeds.feedburner.com/TravailleursDuWeb.

Outil indispensable?
Alors la réponse est plus ou moins tranchée, tout d’abord si votre site ne dispose pa de flux RSS, feedburner ne vous est d’aucune utilité… par contre pour tous les autres, oui FeedBurner est indispensable puisque même si cela ne représente pas encore une part importante des visites, c’est loin d’être négligeable. Pour avoir une vraie vision du nombre de personnes qui accèdent votre site vous devez ajouter les visiteurs de votre flux aux statistiques classiques.
Par exemple les lecteurs du flux de ce site représentes une part non négligeable: avec 300 abonnés et environ 100 consultation par jour cela représente entre 25 et 30% des visites quotidiennes de ce site (ouais, je sais… c’est pas beaucoup, mais déjà inespéré au bout de même pas 6 mois).
Autre intérêt: vos abonnés à votre flux RSS sont des clients réguliers qui lisent régulièrement vos articles, il est bon d’avoir des informations complémentaires, comme leur lecteur/agrégateur, le taux de clic par article (et quel article succite le plus d’intérêt), etc…

Il est aussi intéressant de constater que beaucoup de sites “mainstream” ou de commerce en ligne n’ont pas ou peu de flux RSS (mais ça c’est encore un autre sujet), preuve que les flux RSS ne sont pas encore massivement distribué et utilisés par le grand public.
Et vous, vous l’utilisez FeedBurner, vous en pensez quoi? Indispensable?

La fin des blogs?

Publié le 20 September 2007, par Babozor

C’était apparemment la question que certains bloggers ont tenté de répondre au 3ème Yulbiz (vous pouvez voir certaines réponses retranscrites par Fred Cavazza ici…)
Est ce la fin des blogs? Je ne le pense pas… la fin de la mode des blogs? surement…
Il est toujours très facile de créer un blog sur une plateforme pré-formatée (type blogger, typepad, etc…), mais la difficulté réside dans le fait d’alimenter régulièrement son blog de contenu intéressant (et non de remacher les même news déjà recopiées un million de fois).
Certains ont peu ouvrir leur blog pour de mauvaises raisons (égo sur dimensionné, recherche de profit, mode…) et se lasser très vite. Personnellement je pense que c’est un merveilleux moyen de partager son expérience, connaissances, doutes, questions avec beaucoup de gens. J’adore blogger sur TDW et j’espère le faire encore quelque temps (de là à tomber en panne d’inspiration… le travail sur le web c’est un sujet assez vaste je pense!).

Les skyblogs et autres furoncles über mode (comme le jean slim… mais là je m’égare, désolé) vont disparaitrent, c’est une bonne chose, cela laissera plus de place pour les passionnés pour s’exprimer. Cela me fait un peu penser au regain d’engouement pour le skateboard après la sortie du jeu TonyHawk… après 10 ans ou skater était underground et (presque) ringard, la moitié de la population de moins de 25 ans se baladait avec un skate. Un an plus tard et quelques bosses et fractures plus loin, on ne retrouvait que les mordus… je pense que les blogs suivent le même chemin. Un engouement énorme… une chute et enfin une phase de stabilisation (pour les mordus uniquement).

Et vous vous en pensez quoi?