Archive pour la catégorie ‘Emploi’

10 réponse que vous devez connaître avant votre entretien d’embauche…

Publié le 2 July 2009, par Babozor

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Fini les entretiens à la barbare, avec l’économie dans les toilettes et la compétition qui se fait plus rude, vous DEVEZ (et on se demande encore pourquoi vous ne l’avez pas fait avant) préparer votre entretien d’embauche… par exemple en connaissant la réponse à ces 10 questions simples et les plus courantes.
Article très librement traduit et adapté de DumbLittleMan

1. Parlez moi de vous
Peu de chances que votre employeur veuille connaître votre poids à la naissance, l’âge auquel vous avez appris à attacher vos lacets, ou combien de verres vous avez picolé hier… Par contre votre capacité à s’intégrer dans son entreprise, risque de l’intéresser.
Vous pouvez demander ce qu’il aimerait savoir, ou bien lui parler de votre parcours, du fait que vous adorez travailler en équipe ou tout autre sujet qui semble important pour rentrer dans cette entreprise.

2. Pourquoi devriez nous vous embaucher?
Même si cinq personnes attendent leur tour, vous devez paraître calme, confiant et capable. Expliquez lui comment votre expérience vous a préparé pour ce job, mettez en valeur le qualités qu’ils semblent rechercher, comme votre éthique de travail ou votre capacité hors du commun à apprendre rapidement.

3. Quelle est votre pire défaut?
Certains spécialistes des ressources humaines suggèrent qu’il faut transformer une qualité en défaut pour cette question. “J’ai tendance à être perfectionniste” ou encore “Tout le monde dit que je travailles trop”… mais certains pensent que ce genre de réponses ont une fâcheuse tendance à devenir un peu cliché, vous pouvez alors choisir un défaut mineur “Je penses que je suis un peu expansif de temps en temps, mais j’y travailles”.

4. Ou vous voyez vous dans cinq ans?
Faites savoir à votre employé que vous recherchez de la stabilité et que vous ne voulez pas utiliser ce job comme tremplin dans votre quête du job parfait. Vous pourriez dire “J’aimerais être employé dans une petite entreprise, un peu comme celle-ci, où je pourrais apprendre, contribuer et avancer”.

5. Pourquoi avez-vous quitté votre dernier job?
Ne mentionnez jamais votre ex-employeur ou vos ex-collègues de façon trop négative. Ne les blâmez pas pour votre départ. Donnez une réponse positive, comme par exemple que vous avez quitté votre poste pour une opportunité de poste qui vous convenait mieux.

6. Parlez moi d’un problème dans votre vie et la façon dont vous l’avez résolu
Soyez préparé avec une réponse courte qui montre que vous avez de la ressource. “Je voulais aller dans une université privée, mes parents n’en avaient pas les moyens. Je suis allé à l’Université pendant deux ans, j’ai travaillé à temps partiel, économisé l’argent, et j’ai pu choisir mon Université pour les deux dernières années” (c’est un exemple, je suis même pas allé à l’université, encore moins privée)

7. Avez-vous eut des difficultés avec vos chefs ou vos collègues?
Vous devez être canonisé pour ne pas avoir eut de problème avec les gens avec qui vous travaillez. Vous pouvez aussi répondre: “Rien de dramatique, j’essayes de m’entendre avec tout le monde”

8. Comment gérez vous le stress au travail?
L’employeur essaye de savoir si vous allez fuir les premiers signes de stress apparus. Pensez à comment vous gérez le stress et soyez honnête “Je me concentre sur ce que je dois faire” ou encore “Je prends du temps pour faire du sport” sont des réponses plus qu’acceptables.

9. Quel salaire demandez vous?
Plutôt qu’un chiffre précis, dites lui que vous vous attendez à une paye standard pour ce poste…
(pas du tout d’accord avec cette réponse, la définition du salaire standard pouvant varier du simple au double selon les personnes)

10. Vous avez des questions?
Ayez toujours quelques questions en stock. Cela montre que vous avez fait des recherches sur l’entreprise, vous pouvez demander des nouvelles de la santé de l’entreprise (santé financière évidemment), etc.

Ne jamais oublier que l’entretient d’embauche est une rue à double sens. En préparant vos questions et en recherchant des infos sur l’entreprise, vous montrez votre intérêt pour l’entreprise et pour le poste, mais vous allez aussi devoir vous faire une idée si ce poste et cette entreprise est l’endroit dans lequel vous voulez passer quelques mois/années.

Et vous c’est quoi vos expériences de questions toutes faites qui vous embêtent?

Un bon siège sinon rien…

Publié le 1 July 2009, par Babozor

Aujourd’hui (enfin hier en fait) je suis allé faire un tour chez Absolute Office (avec Fred mon testeur officiel de siège), après avoir un peu échangé avec Michel… suite à l’article intitulé La recherche impossible de la chaise idéal (où je m’étonnais de la différence de prix entre US et EU)

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Chaise merdique VS chaise ergonomique: le choc des cultures
Attention je préviens les âmes sensibles, si vous avez comme moi les fesses sur une chaise Ikea ou Conforama, la vision de ces chaises risque de vous être pénible. Avec Fred on a testé et la différence est monumentale entre une chaise bon marché (on abordera la question du prix après) et celles que nous avons pu tester… aussi bien dans les matières, la qualité, la finition, le design, l’ergonomie.
On a testé trois chaises en particulier (le monsieur est distributeur Herman Miller, donc normal qu’on teste celle là):

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Herman Miller – Aeron
Sans aucun doute le modèle le plus connu et le plus répandu, disponible en trois tailles (A, B et C suivant le gabarit = taille + poids), couvre 99% des besoins en assise des humains. Super design, ultra agréable, pleins de réglages (dureté, blocage de l’assise, etc.), matière qui respire, super bonne tenue du dos… un truc de ouf. J’en ai eut une sous les fesses pendant 9 mois lors de mon passage chez MRM et je confirme c’est un très très bon siège, solide et qui vous évitera pas mal de soucis de dos. La chaise a été designée il y a plus de 15 ans et est encore massivement produite, assez impressionnant

Herman Miller – Mira
Design plus récent que la Aeron, un peu moins typée, un peu moins élitiste aussi… mais profite d’une bonne partie des qualité de son grand frère: pleins de réglages, un dos qui respire, super bonne qualité d’assise. Un bon point médian dans la gamme Herman Miller

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Herman Miller – Embody
Bon là c’est la Rolls du siège, un prix ébouriffant, mais un design super récent… et des specs à vous faire rougir: repose bras ajustable sur 3 niveaux, une structure en forme de colonne vertébrale bizarre qui assure un super bon maintient, toujours bien assis même sous des formes non conventionnelles (assis de travers, etc…), inclinaison supra ergonomique, des couleurs qui flashent (en particulier le orange), bref un truc de malade

On a aussi regardé quelques trucs rigolo sur certaines tables ergonomique ou avec de bonnes idées (une prise escamotable, une table montable et démontable sans outil en une minute chrono en main supra modulable, etc.)… mais notre but principal était surtout de parler des sièges, du travail au bureau sur le web, de la qualité des chaises, etc.

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L’état des sièges en France
Pour ma part, le constat est assez violent: 10 ans de pratique du web et globalement des sièges assez merdiques… de pourris à passable. Considérant le temps qu’on passe sur un siège, on pourrait s’attendre à mieux.
D’après la législation on est en droit d’exiger un siège qui a:
- une base à 5 branches
- des roulettes
- un siège qui peut basculer
et c’est tout… ce qui fait que beaucoup de sièges utilisés dans les entreprises rentrent bien dans ces critères mais ne correspondent pas ou peu à se qui pourrait nous assurer une confort de travail optimal.
Je penses que fondamentalement dans cette optique la prise de conscience doit être double:
- les TravailleursDuWeb qui doivent faire attention à leur dos et faire pression sur leurs employeurs pour avoir du matériel décent
- les entreprises qui doivent prendre conscience que acheter des chaises au rabais c’est un MAUVAIS investissement, et penser un peu au bonheur (et à la productivité) des leurs employés… considérer l’achat d’un bon siège comme un bon investissement (employé mieux sur son lieu de travail, moins malade, etc.).

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Protéger son dos
C’est vrai que la différence entre un siège moisi et un bon siège est frappante… aussi bien au niveau design, confort, support, mais aussi soyons honnête au niveau prix!
Les chaises qu’on a essayé sont vraiment top mais difficilement abordable pour le commun des mortels (soyons honnête et transparent), mais la question essentielle est la suivante: à combien estimez-vous le prix de votre dos?
Je sais que la question peut paraître pompeuse et malhonnête mais pas tant que ça.
Cela fait un peu plus 10 ans que travaille entre 8 et 15 heures par jour sur un siège souvent de mauvaise qualité. Je n’ai pas de symptômes graves, mais j’avoues que je supportes de moins en moins les longues journées (surtout chaudes comme en ce moment) avec des douleurs lombaires et du cou qui commencent à apparaître. Autant en début de carrière (quand j’étais plus ou moins jeune) on pouvait me filer un vieux tabouret branlant sans que cela me dérange… je vieillis et aujourd’hui j’ai besoin (moi et mon dos) d’un minimum de confort, mais surtout de support.

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Mutualiser les besoins pour faire baisser les prix
Comme je le disais avant, le problème principal reste le prix, et même si on considère ça comme un bon investissement (mettre quelques centaines d’euros dans une chaise qui durera 10 ans, plutôt que 89 euros tous les ans dans une chaise moisie) le prix de vente à l’unité est bien trop élevé et reste virtuellement inabordable pour des individus comme nous.
Mais on est pas seuls… je penses qu’on est plein dans ce cas, avec l’envie d’investir dans un BON siège de bureau/travail, mais un peu rebuté par le prix à l’unité (je penses qu’avec Fred on est deux bons exemples).
Comment faire alors?
Le principe est simple, on trouve suffisamment de personnes susceptibles de vouloir acheter un siège de ce genre (de quoi remplir un camion, ce qui veut dire une centaine d’unités), on organise une testing-party (une petite sauterie où tout le monde pourra tester les sièges et voir via leur dos-fesses la différence avec une chaise ikea et surtout si cela mérite l’investissement) et si on est suffisamment nombreux, on peut avoir entre 30 à 45% de réduction sur le prix public unitaire, ce qui peut rendre certains de ces modèles plus qu’abordable.
Donc si vous êtes indépendant, dirigeant de start-up, que vous voulez protéger votre dos en investissant dans un bon siège… dites nous ce que vous pensez du principe (je vais mettre en place un bidule pour que les gens intéressés puissent s’inscrire)

En tout cas, j’avoues qu’après avoir testé ce genre de siège, revenir sur un siège ‘standard’ c’est dur psychologiquement (et j’entends mon dos qui m’insulte en ce moment)… pas du luxe, juste ma quête du confort maximum au travail (pour une productivité au top évidemment)
Tous vos commentaires sont évidemment les bienvenus….

Démarrer un nouveau job: des règles simples et gravées dans le roc…

Publié le 16 June 2009, par Babozor

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C’est toujours un moment important, on démarre un nouveau job, on rencontre de nouvelles personnes, on mets le pied dans un nouveau projet… et c’est dans la première phase, la phase initiale que vous allez jeter les bases pour une collaboration fructueuse.
C’est dès le début qu’il faut établir des règles simples et claires…

1. Fixer les horaires de travail… et les éventuelles exceptions
C’est vrai que cela paraît idiot, puisque peu importe votre travail et la convention à laquelle vous êtes rattaché, la question des horaires est censé être précisé (aussi dans le contrat de travail, j’y penses), mais la différence entre la théorie (convention / contrat de travail) et la réalité peut être importante (surtout si vous êtes dans une grosse agence parisienne). Etablissez dès le début les règles générales en matière d’horaires (c’est en général la première chose qui dérape), mais définissez aussi les exceptions. Si il y a une charge de travail important et si c’est exceptionnel vous pouvez consentir à travailler plus tard à certaines conditions à fixer/négocier avec votre boss.

2. Giclez les broutilles administratives
C’est souvent pas grand chose et ça fout souvent la merde… assurez vous que votre boss à toutes les informations nécessaire pour vous payer (genre RIB et trucs dans le genre), toutes les informations pour vous inscrire aux différentes caisses, que vous avez les bons formulaires de remboursement de frais, etc. Je sais que ça peut paraître mesquin, mais se débarrasser de toutes ces choses le plus tôt possible vous permettra de vous concentrer sur votre vrai travail productif et ne pas stresser pour savoir si vous allez être payé en temps et en heure, ou encore si vous êtes couvert par telle ou telle assurance.

3. Border le travail et le périmètre d’expertise
Même si c’est bien d’être multi-tâche et d’avoir pleins de connaissances, vous avez été engagé en général pour une tâche principale, un rôle et il est important qu’il n’y ait pas de mal-entendu… donc dès le début demandez toutes les précisions, posez toutes les questions qui vous traînent dans la tête, même celles qui vous semblent bêtes (elles le sont rarement), pour savoir où est votre place.

4. Graver les choses permises et interdites
Dans le même registre, plutôt que de faire des choses idiotes et se faire taper sur les doigts (et j’estime qu’à presque 34 ans, j’ai passé l’âge de me faire engueuler comme un gamin) je fais le tour des trucs qui sont permises et interdites:
- où est ce que je peux fumer (dehors, sous la pluie) ?
- est ce que je peux manger devant mon ordi le midi (et me mater des films gores)?
- est ce que je peux squatter votre cave comme un vieux chacal et y installer une unité de production de podcast vidéo d’ampleur mondiale?
- est ce que je peux mettre de la musique de barbare super fort (ou est ce que je suis obligé de mettre mon casque)?
etc…
La liste peu être longue, mais au moins vous savez les does et don’t de l’entreprise.

5. Tester les relations avec les autres collègues
Vous êtes dans une nouvelle entreprise, nouveau contexte, nouvelles personnes… et un des points primordial est de pouvoir estimer les limites des vos différents collègues, savoir ce qu’ils peuvent supporter ou non, si ils sont conciliant, chiant, etc. et pouvoir savoir quelle attitude adopter.
Il faut donc les tester, je ne dis pas de dancer en string rose en écoutant du Rammstein à fond les ballons pour voir si ils supportent, mais simplement demandez leur si telle ou telle chose les dérange, comment ils conçoivent telle ou telle tâche, etc.
Cela vous permettra de savoir rapidement qui est susceptible et qui l’est moins, qui est organisé, bordélique et de vous adapter au comportement de chacun.

6. Connaître son rôle et tenter de s’y tenir
C’est très très important… dans un premier temps, vous devez vous conformer (plus ou moins) au rôle que vous êtes censé prendre, pour permettre aux autres de vous mettre une étiquette (quitte à l’arracher violemment quelques semaines plus tard). Petit démonstration:
Je suis développeur, je tiens à cette étiquette, donc mon rôle est de faire que les choses techniques se fassent… créer un système d’information, débugger un truc, avoir des connaissances techniques, etc. Je mets volontairement en sommeil certaines de mes capacités dans un premier temps pour appuyer ma position de développeur, quitte ensuite à montrer que je sais monter une vidéo, organiser un barcamp, etc.

Liste non-echaustive bien sûr, si vous avez des choses à rajouter, on est preneur…

Un mois chez Bloxx, so…?

Publié le 12 June 2009, par Babozor

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Voilà maintenant un peu plus d’un mois (à quelques jours près) que j’ai rejoint Franck et Thien au sein de Bloxx… il est donc temps de faire un petit point.

Un contexte particulier
J’ai pris le job en sachant (plus ou moins) où je mettais les pieds, dans un contexte particulier, où je devais reprendre la main techniquement sur la plateforme technique de bloxxID (je vous expliquerais quand y’aura une version montrable, d’ici peu j’espère, ça va être une tuerie). Je me retrouves donc à naviguer entre Fontenay aux Roses (le quartier général de Bloxx) et Malakoff, où sont les locaux de Glaizer.
Particulier aussi puisque je jongle aussi entre des activités d’agence internet traditionnelle et celle de start-up, avec le projet bloxxID.
Particulier, mais au moins ça change, et pas le temps de m’ennuyer…

L’envie de bosser avec la Bloxx DreamTeam
Ce qui est rassurant après ce mois passé chez Bloxx, c’est que je me sens très bien avec Franck et Thien, mieux même j’ai envie de taffer super fort (encore plus fort que d’habitude) pour leur faire plaisir (je sais c’est complètement idiot comme truc, mais c’est comme ça)… j’ai beaucoup d’estime pour eux au niveau personnel et professionnel et j’espère qu’on va faire des trucs géniaux tous les trois.

Remise au vélo – nouvelle grotte – banlieue
Bon la situation géographique aidant, je me suis plus ou moins remis sérieusement au vélo, quand je dis sérieusement c’est que le trajet pour Fontenay aux Roses dépasse la demi-heure et inclue une vilaine montée… de quoi muscler mes mollets/cuisses.
Nouveau lieu veut aussi dire nouvelle grotte (un grand merci à Franck d’avoir accepter que je ramène tout mon bardas), spacieuse, où je vais pouvoir oeuvrer (on a enregistré deux épisodes la semaine dernière et c’était awesome!) sans trop déranger mes collègues et pouvoir geeker un peu de temps en temps le midi.
Bon la banlieue c’est pas si terrible que ça, c’est vrai que c’est un peu mort, c’est un peu loin, mais les grotte sont plutôt plus grande qu’à Paris, donc…

En conclusion?
Un premier mois super intéressant, j’essayes de prendre mes marques, de ne pas trop marcher sur les pieds des gens (et c’est dur, j’ai des grands pieds), super content des personnes avec qui je bosses et espérant qu’on fera de grande choses ensemble, super projet.

Comment dompter son employé (un poil rebel) ?

Publié le 12 June 2009, par Babozor

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Un employé qui ne veut rien savoir, ne se socialise pas, reste dans son coin, refuse les ordres directes, fais chier… comment gérer ce genre d’individu, comment le dompter?

1. Pourquoi l’avoir engagé?
Là je dirais que c’est un peu de votre faute, ou alors il a super bien caché son jeu… mais si vous l’avez engagé, vous êtes sensé savoir qui vous engagez et être aussi censé juger de son adéquation avec le reste de l’équipe. Si il fait tâche, soit vous le saviez (et c’est bien fait pour vous), soit c’est une surprise et vous allez devoir dealer avec.

2. Est ce que ça vaut la peine?
C’est la deuxième question: suivant son niveau d’emmerdement, est ce que je dois continuer à devoir dealer avec ses caprices, ou c’est pas plus simple de m’en débarrasser tout de suite? La question peut paraître un peu violente, mais vous allez devoir passer une bonne dizaine d’heures par jour avec ce zigoto, donc si il vous est vraiment insupportable, le mieux est peut être de vous en séparer le plus tôt possible.

3. Canaliser son énergie négative
Vous saviez qu’il était chiant et vous voulez quand même le garder… maintenant il vous faut trouver une parade pour rendre l’existence dans votre entreprise vivable. Un bon moyen est de tenter de canaliser son énergie sur quelque chose de productif: filez lui une chiée de boulot (c’est pas sympa mais ça marche, il aura plus le temps de faire chier au moins), tentez de l’intéresser à un truc essentiel pour la boîte, tentez de le faire sortir de son rôle stéréotypé de rebel pour l’intégrer pleinement à votre équipe.

4. Un bien plus qu’un mal?
Est ce que ce côté rebelle n’est pas un des points que vous cherchiez en embauchant cette personne… une attitude qui change un peu du corp pour faire bouger un peu et réagir votre équipe. Est ce si vilain que ça d’avoir cette personne dans votre entreprise? Pas sûr en fait.

5. Faut-il vraiment le dompter?
Et on en arrive à la dernière question, la plus importante: en tentant de dompter votre employé rebel, n’allez vous pas perdre ce que vous cherchiez en l’engageant: son côté rebel et un peu remuant?

je le sais, je suis chiant (je me considères pas vraiment comme rebel, mais chiant ouais j’avoues)… vous pouvez le demander à toutes les personnes avec qui j’ai pu travailler. J’ai pleins de manies, je viens travailler en short, je mets pas de chemise, j’écoute de la musique bruyante, je me laisses pas faire… donc oui je suis chiant, mais j’espère que ça vaut le coup et pour contre-balancer ces côtés chiants, j’essayes d’être à l’écoute des autres, de faire mon taf le mieux possible, de partager pleins de trucs avec mes collègues, de rendre la vie au bureau marrante et sympa (j’ai bien dit j’essayes!).
Et vous des exemples d’employés rebels, comment vous dealez avec?