Archive pour March 2010

Plus de visibilité pour votre vélo… essai du Kit BrightBike

Publié le 3 March 2010, par Babozor

Voilà un petit kit que j’ai acheté un installé sur mon merveilleux vélo Günter…

Un des problèmes principaux du vélo, ce n’est pas la route, mais les gens qui la pratiquent, que ce soit les voitures, les f**** scooters, les taxis, les bus, etc… et de dealer avec leur mauvaise fois évidente, et surtout le fameux “ah je vous avais pas vu” (une mec de 1m92, plus de 120 kilos sur un vélo orange avec deux lumières qui clignotent et des bandes réfléchissantes sur le sac, on y croit moyen mais soit).

Les gars de ce site ont donc trouvé un moyen astucieux d’améliorer votre visibilité en vélo (puisque une bonne part des accidents arrivent de côté et principalement par manque de visibilité) avec un kit Bright Bike qui contient un scotch bizarre qui brille dès qu’il est éclairé par des phares de voiture (comme sur les panneaux de signalisation par exemple), avec divers couleurs et formes.
Ca coûte 15$ (plus frais de shipping à l’international de 10$) et c’est bien pratique

Je n’ai pas de photo/vidéo en action mais ça a l’air de bien marcher, puisque pour l’instant pas d’incident grave

Un réveil difficile…

Publié le 2 March 2010, par Babozor

Un tshirt bien rigolo (que ma fille adore d’ailleurs…) acheté pas chez chez Threadless

Ouverture / premier démarrage MacBook Pro

Publié le 2 March 2010, par Babozor

Bon alors ça date d’il y a quelques mois… l’ouverture de mon nouveau (et donc maintenant un peu ancien) MacBook Pro

C’est la troisième génération de MacBook Pro que j’ai entre les mains, et le deuxième en unibody.
Bon c’est toujours du très bon matos, solide, propre, bien designé… l’ajout de lecteur de carte SD est pour moi un peu gadget (j’avais déjà un lecteur externe que je trimballe un peu partout dans mon sac) mais pour certains ça peut s’avérer pratique.

L’hégémonie de Google

Publié le 2 March 2010, par Babozor



Moteur de recherche, publicité, email, traitement de texte, navigateur web, os mobile, cartes, syndication RSS, Vidéo, Analyse de trafic, e-commerce, lecteur de flux RSS, téléphonie, plateforme de blog, calendrier, chat… et bientôt un ordinateur?
Google est partout, et ce qui semblait un ensemble de services bien pratiques devient peu à peu une suprématie qui peut paraître dangereuse, voir inquiétante.

Un simple coup d’oeil à Google Accounts nous montre à quel point Google c’est immiscé dans notre vie numérique.

mes comptes google

Un besoin de pub de plus en plus pointue
Le business model de Google n’a pas changé depuis le début, vendre de la pub tout simplement (même si certains services comme la vente d’espace disque ou de temps CPU sont venus se greffer par dessus ce sacro-saint business model). Pour mieux vendre de la pub et proposer aux futurs acheteurs des profils toujours plus renseignés, pour des clics plus productifs, google nous track. Nos recherches, nos emails, les vidéos que nous regardons, les flux RSS que nous suivons, où nous sommes, toutes ces données sont collectées (de façon plus ou moins anonyme) insérées dans le grand mixeur google.

Un danger pour la vie privée?
Alors qu’en France un grand débat (plus ou moins de fond) c’est initié vers les dangers du web en général (avec tous ces vilains néo-nazis-pédophiles-joueurs de jeux violents, rappelez vous cette pub gerbos), l’usurpation d’identité et la “nécessité” de filtrer le contenu du web (c’est un long et vaste sujet, je n’y mettrais pas les pieds aujourd’hui), il est risible de voir qu’aucun gouvernement ne demande des comptes à Google sur la façon dont il stocke, conserve les données… que ce soit les données personnelles ou statistiques.
Pour mémoire la nouvelle de Cory Doctorow “Scroogle” semblait irréaliste il y encore de cela quelques années… on a tendance à s’en rapprocher. (cf http://cfeditions.com/scroogled/)
Qu’autant d’informations aussi divers et aussi personnelles soient entre les mains d’une seule entreprise (même si c’est pour une raison valable comme le tracking pour nous filer de meilleurs pubs) devrait nous éveiller, nous faire poser des questions.

Tous ces services vraiment utiles?
Sur la liste de tous les services, beaucoup existent déjà sous différentes formes, que ce soit d’autres services web (gratuit ou payant) ou via différents logiciels (là aussi gratuits, payants, propriétaires ou libre).
Ce qui fait la grande force de google, c’est tout d’abord la gratuité de la majorité de ses services.
L’autre élément est le partitionnement et le push d’un service vers l’autre. Si vous utilisez Gmail (qui en passant est le meilleur webmail aujourd’hui) il y a beaucoup de chance que dans les mois qui viennent vous succombiez aux sirènes de GoogleCalendar (puisque c’est pratique et à quelques clics de souris de Gmail)
Beaucoup de services sont inutiles ou obsolètes ou juste ne me conviennent pas, que ce soit Wave (jamais compris comment l’utiliser), Orkut (jamais utilisé), GoogleDocs (je préfère bosser sur un soft direct depuis mon ordi), CheckOut (tout le monde est sur PayPal), Youtube (les vilains trouvent que les épisodes de LaGrotteDuBarbu sont trop long et avec de la musique “piratée”)… et pourraient très bien être remplacés par des alternatives tout aussi valables, mais rester dans la sphère Google c’est gratos et plus simple (toujours à un clic de souris plus ou moins).

Pourquoi faut-il avoir peur de cette hégémonie?
Cette main mise sur vos données personnelles et de votre vie numérique par Google est certes pratique mais non sans danger (à des degrés divers)
- concentration des données: jamais personne n’a eut autant d’information sur quelqu’un (même la police ou les RG c’est dire), informations qui sont recoupables, croisables pour donner un profil extrêmement précis, ce qui pour moi est une violation de mes droits fondamentaux (je publie de façon volontaire certaines informations, mais avoir mon historique de navigation, mes emais, etc… c’est des trucs super privés).
- downtime: que vous les vouliez ou non, si vous êtes sur Gmail (et seulement sur Gmail comme moi, je suis un mauvais exemple), vous vous exposez à un risque de coupure… si le service n’est plus disponible, vous n’avez qu’une seule action possible: attendre (si possible calmement et sans faire trop de bruit)
- retrouver le contrôle des ses données personnelles: choisissez VRAIMENT ce que vous voulez publier, partager et mettre en ligne… aujourd’hui des données sont collectées sur vous ou votre comportement sans que vous soyez franchement d’accord (et le lancement foirreux de GoogleBuzz en est un bon exemple), hors aujourd’hui à part savoir à quels service vous avez souscris, Google ne vous donne pas la possibilité de gérer vos données et la façon dont ils sont utilisés.
- défaut de concurrence: Google c’est le bazooka du web, et quand il se lance dans un domaine, il à une fâcheuse tendance à détruire ou dissuader toute concurrence (il a une force de frappe aussi bien en moyens, ingénieurs, capacité de communication hors du commun)… et une domaine sans concurrence c’est jamais bon (ne serais-ce que pour l’amélioration constante du produit que cela induit, une “saine” compétition comme ils disaient)
- out of business: le cas c’est déjà vu où en particulier pour des marchands en ligne, se voir bannir de google (le moteur de recherche) veut dire une mort certaine, puisque tout simplement vous ne figurez plus sur le moteur de recherche, et donc plus personne ne vient sur votre site

La solution?
D’abord je ne suis pas anti-google dans l’âme. Je penses qu’aujourd’hui malheureusement en terme de recherche et de webmail ils ont deux outils puissants et très bien fait. Ce qui me fais peur c’est cette tendance hégémonique à vouloir tout toucher, tout maîtriser, être présent partout, tout le temps. Je n’ai pas de solution toute faite à part d’être vigilant sur les données que l’on communique volontairement et involontairement et peut être trouver des alternatives à des outils, certes gratuits et pratiques, mais pernicieux pour votre sécurité d’internaute.

Et vous cette main mise de Google sur notre vie numérique vous en pensez quoi?

Premiers pas dans une entreprise, les points importants/dangereux pour bien démarrer

Publié le 2 March 2010, par Babozor

premiers pas

Des entreprises j’en ai fait quelques unes (quelques dizaines diront les mauvaises langues) et au fur et à mesure de mes divers expériences, j’ai commencé à avoir un sixième sens pour les situations qui poseront problème. Voici donc une liste de problèmes potentiels dès votre arrivée dans une nouvelle structure, ou des mauvaises surprises que vous risquez de découvrir une fois installés.

Les horaires flottants
Peu importe le type de structure, le but d’une entreprise est et sera toujours de tenter de vous faire travailler plus pour le même prix. Je ne suis pas un syndicaliste excité et j’admets que de temps en temps notre métier fait que nous devons dépasser un peu les horaires. Mais si la chose est systématique, soit il n’y a pas assez de monde pour faire le travail, soit les méthodes utilisées ne sont pas bonnes. Dans un cas comme dans l’autre, ce n’est pas à vous de palier à ces déficiences régulières.

Des promesses illusoires et non tenues
Cela m’est arrivé plusieurs fois d’accepter un travail sur la promesse d’une augmentation d’ici quelques mois, de participation à l’entreprise, etc. Pour être clair et un peu violent, ne croyez que ce qui a été marqué noir sur blanc sur votre contrat, car des fois même avec toute la bonne foi du monde, certains dirigeants se rétractent sur certaines de leurs promesses, donc acceptez un travail pour les conditions actuelles (celles qui sont dans votre contrat), pas celles fantasmées ou vendues pendant la négociation (vous vous éviterez de vilaines déconvenues).

Une négociation sur la paye tronquée
Une paye ça se négocie… tout le temps (même pour presque rien, c’est un principe). Si jamais on vous dit que c’est le tarif pour votre qualification et vos diplômes (et que ce tarif est en dessous de celui communément pratiqué) et que c’est ça ou rien, vous risquez de vous apercevoir quelques mois plus tard (en discutant avec des collègues) que ce fameux tarif inviolable l’a été plus d’une fois, donc ne vous fiez pas aux dires d’une pseudo grille de salaire. Si une entreprise vous veut comme collaborateur elle fera un effort, ou du moins tentera de négocier.

Matériel déficient
Souvent cela fait partie de ma négociation, je décide de la machine sur laquelle je vais travailler… et très souvent si vous ne clarifiez pas ce point, vous risquez de tomber sur la machine de grand mère qui prenait la poussière dans un placard et qui a été ressorti exprès pour vous. Plutôt que de dire “m’en fou du matos pourvu que ça marche”, appuyez sur le fait que un matériel pas à la hauteur c’est du temps de travail perdu pour vous, mais surtout pour l’entreprise, donc soyez un minimum précis sur vos attentes en terme de matériel.

Des conditions de travail difficiles
Attention à votre fatigue qu’elle soit occulaire ou physique… une bonne chaise (la convention collective définit une chaise avec 5 branches, roulettes, ajustable et hauteur et en profondeur, mais rien de plus… cf l’achat groupé de chaise Herman Mille via AbsoluteOffice) un bureau décent (même si c’est juste une planche et des tréteaux) et un matériel adéquat (un ordinateur, une connexion potable et des fournitures de bureau de base) à votre travail sont nécessaires. Sans jouer les prima dona, si vous estimez que le matériel n’est pas suffisant, exprimez-vous.

Un temps de transport mal évalué
Vous êtes allé à plusieurs entretiens dans cette entreprise certes un peu loin, mais avec une équipe et un projet passionnant… mais tous vos entretiens étaient en milieu de matinée ou d’après midi, jamais tôt le matin ou en fin d’après midi et vous n’avez pas pu évaluer le rush des heures de pointes, les 45 minutes debout dans le train écrasés avec les autres, ou les heures de bouchons pour sortir de l’autoroute. Mon conseil, testez à une heure “normale” votre méthode de transport vers votre futur travail, cela vous évitera bien des déconvenues (et du stress).

Une charge de travail non tenable
Vous remplacez ce mec qui est sur le point de partir… et donc vous allez récupérer son boulot, plus des projets qui trainent à droite à gauche. Et des bouts de projets qui trainent il peut y en avoir une tonne. Assurez vous que la charge de travail qui vous est imposée est normale, que la majorité de vos collègues ont la même… et surtout si c’est humainement faisable. Rappelez vous que le travail sur le web (comme n’importe quel travail d’ailleurs) c’est un marathon, pas un sprint (parceque sprinter sur 40 km…)

Des collègues irascibles
Vous les avez croisés pendant deux minutes au croisement d’un couloir et au cours d’une visite impromptue de votre futur lieu de travail. Ils vont on souri et c’est l’unique impression que vous avez eut. Et là c’est un peu la roulette russe, vous pouvez tomber sur des gens sympa ou sur des super cons… et malheureusement vous n’y pourrez par grand chose.

Jouer la jeanne d’arc
Voilà une situation des plus inconfortable: on vous a embauché avec le souhait non avoué de donner des grands coups de pieds dans la fourmilière, en gros vous allez être l’agent perturbateur et à moins de ne pas y faire très attention, vous risquez de finir comme Jeann: au bûcher.

Un environnement extérieur direct pas glop
Je sais que pour certains c’est un détail, mais détrompez vous, l’environnement extérieur direct, c’est à dire ce qu’il y a autour de votre entreprise a une incidence certaine sur votre qualité de travail. Si par exemple pour aller acheter une bouteille d’eau il vous faut traverser la merveilleuse zone industrielle et ensuite la voie de chemin de fer pour arriver à l’épicerie minable d’une petite ville de banlieue, cela n’a bien sur rien à voir avec un travail situé en centre ville près du métro et des commodités (comme ils disent). Annexe, mais important

Un espace de travail inadapté
On a pas vraiment prévu (ou alors ils ont oublié) votre arrivée et on vous place sur un coin de table ou dans le couloir (ne riez pas ça m’est déjà arrivé, juste à côté de la porte des toilettes pour être précis) et ici cette période ne peut bien sûr être que temporaire… mais attention au temporaire qui dure!

Des difficultés administratives
Assurez vous que les personnes qui gèrent toute la partie administrative (contrat, paye, etc.) aient bien tous les papiers nécessaires pour faire tous les papiers nécessaires, principalement vos coordonnées bancaires (ça paraît débile mais en fin de mois ça peut être utile).

Quelques points techniques mais importants:
1. un contrat de travail ça se pète… vous avez une période d’essai, vous pouvez rompre avant sa fin (en faisant attention aux nombres de jours de préavis que vous devez à l’entreprise) ou même demander à ce que cette période d’essai soit reconduite si vous n’êtes pas sûr (attention quand même en général les gens le prennent très mal, je l’ai fait une fois et l’employeur m’a lourdé une semaine après)
2. Même sans contrat de travail signé, si vous avez travaillé et d’autant plus si une fiche de paye a été émise, vous êtes en CDI suivant la convention que l’entreprise suit, c’est la loi, donc si vos employeurs ne vous font pas signer votre contrat dans les 30 secondes votre arrivée pas de panique (même si c’est important de savoir à quelle sauce vous allez être mangé)