Bouffe plus saine: un retour en arrière… sans produits semi-transformés?
Publié le 16 February 2009, par Babozor dans la catégorie Divers
Depuis quelques jours/semaines maintenant j’ai lancé la grande opération “Brontozor to Mamouth”… le but étant d’essayer de manger de la bouffe moins dégueu (junk food: kébab, fast food, pizzas vomitives, etc… à éviter) et de voir les conséquences sur mon gros ventre. Une conséquence inattendue de cette opération spéciale: une tentative pour aller vers une bouffe plus saine, mais surtout avec plus de goût.
Du vrai goût? Wahouh…
Première découverte et de taille (ah ah), on peu aisément remplacer les quantité pantagruéliques de bouffe que je m’enfilait par la moitié en quantité, mais avec un vrai goût (et pas un goût de plastoc ketchupifié). Mon bento du midi est un bon exemple: une salade avec des trucs variés (du riz, des tomates, du maïs, du thon, du boulgour, etc…), des carottes fraîchement râpées… un petit bout de gâteau maison (plein de chocolat, quasiment pas de sucre) et je tiens sans problème jusqu’au dîner… alors qu’avant c’était kébab plus pleins de gâteau dégueux (et encore j’avais toujours la dalle).
Un truc tout simple comme des carottes râpées: une carotte, une râpe… un petit coup de sauce (et encore c’est presque même pas la peine) et c’est franchement la claque. Comparé aux carottes râpées industrielles (bourrés de sel, exhausteurs de goûts, huile, etc…) juste rien à voir!
Industrie agro-alimentaire: des gros bides à la chaîne
Parceque voilà un des problèmes principaux: les produits transformés ou semi-transformés. Toutes ces boites de conserve, de sauces tomates, de trucs surgelés (pas tous mais pleins) qui c’est vrai nous facilitent la vie sont bourrés de trucs dégueux: des stabilisateurs, des exhausteurs, des colorants, du sel, de l’huile, des émulsifiant… des goûts forcés.
Au final pour un truc qui est censé être sain (comme des carottes râpées, rien de plus con et sain que ça, juste des bouts de carottes…) on se retrouve avec un truc plein de sauce, huile, sel, etc… pour forcer le goût et surtout améliorer la durée de conservation et les profits.
Comment faire?
Pourvoir se passer de produits semi-transformés doit être possible, mais cela prend un certain temps… beaucoup de temps en fait.
La question est plutôt le ratio goût-économie vaut-il le temps passé à râper ses carottes?
Je penses que oui, depuis déjà bien longtemps je n’achète plus de purée toute faite (celle écrasée à la main n’a rien à voir que ce soit côté goût ou consistance… même si celle maison est plus cher, la différence se voit et se vaut) et j’essayes de trouver un peu le temps de cuisiner.
En fait depuis quelques semaines je me réserves une demi journée de cuisine forcée (ou forcenée) pendant le week end avec des plats simples que j’aime bien et qui vont pouvoir se garder toute la semaine: quiche aux poireaux fromage de chèvre (ultra bon même froid), gratin de pâtes, des pâtes fraîches, des raviolis fraîches, un ou deux gâteaux maison (avec pleins de bons trucs dedans), des machins avec pleins de légumes cools, etc. Des trucs qui vont pouvoir se garder 3-4 jours et pouvoir gagner du temps le soir et manger des trucs bons.
Comme dans toutes les décisions de ce genre, la question n’est pas de savoir où on veut aller mais comment, changer ses habitudes doucement… passer d’un mode de consommation standard à autre chose, avec des choses simples, comme par exemple aller au moins une fois par semaine au marché, tenter de trouver des bons légumes (bien miam miam qui donnent envie de faire à manger), consommer moins de merde, et surtout en acheter moins.
Aucune incidence en apparence sur mon gros ventre… il semble encore un peu tôt, on verra dans les semaines qui viennent.
Et vous c’est quoi vos trucs pour consommer moins de bouffe industrielle?


le 16 February 2009 à 21h15
Les fruits et légumes sont à mon avis la clé pour consommer moins de produits industriels. En suisse les rayons fruits et légumes des supermarchés sont très bien achalandés (produits frais et locaux) et disposés à l’entrée du magasin, généralement quand on a fini le rayon fruit et légume, le panier est déjà presque plein ! Ensuite tu achètes du fromage chez le fromager, de la viande chez le boucher …. Ce sont des produits plus naturels, souvent issus de la région (sur Paris je sais pas :-P).
Avec les légumes tu peux par exemple faire chaque week-end une bonne soupe, c’est très simple, très sain et tu peux sans problème en manger 2 ou 3 fois dans la semaine !
le 17 February 2009 à 07h38
Les effets visibles sont plus rapides que l’on croit : en moins d’un mois, tu devrais déjà voir la différence (et aussi te sentir mieux / plus en forme).
le 17 February 2009 à 12h05
salut,
Du coup je ne fais les courses que uen fois tout les 15 jours (moins t’y va moins tu achete de la merde). Pour la premiere semaine il y a gavage de produit frais. J’en profitte pour faire des conserves qui me serviront pour la deuxieme semaine
quelques quiches ou tarte qui tiennent facilement sur deux jour meme sans frigo. Clémentine/banane pour la premiere semaine et pomme pour la seconde (avec la centrifugeuse pour faire des pur jus :D). Souvent je termien la deuxieme semaine par des bouillons ou des truc pas très bons…vivement que j’ai un frigo 
pour moi c’est un peu le même délire. Etudiant, sans frigo, l’organisation pour manger deviens vite compliqué
le 17 February 2009 à 13h04
Déjà bravo pour ta persévérance !
@guiral : sans frigo, peux-tu envisager une glacière ? En achetant de la glace (à ton poissonnier par ex.) ? Ou demander aux voisins un bout de congélateur.
Ce qui facile à faire : les papilottes de poisson ou de poulet, au M/O avec du papier sulfu, et au four avec du papier alu. Tu prends ton poisson, tu ajoutes des herbes, du citron, tu fermes et hop! Au four !
Sinon j’avoue ma passion pour les pâtes, les steacks végétariens (au soja, au tofu, au quinoa, …) et les conserves comme le maïs.
le 17 February 2009 à 13h19
Simple, ça fait une éternité que j’ai abandonné les produits industriels : chers, pas de goût et surtout il suffit de regarder les étiquettes (huile de palme, sucre, graisses végétales, sucre, huile de colza, sucre, etc.)
Pour varier les goûts, il faut investir dans des épices (oublier les Ducros en supermarché et cherchez un marchand d’épices, moins cher en vrac), fouiner sur les sites de cuisine (ça manque pas), acheter les fruits et légumes sur les marchés (un exemple chez moi, les pommes à 1€10 au marché, à 3€50 au supermarché).
Je n’achète que des yaourts nature (et après, confiture, sucre, cacao, au choix).
Je fais des compotes avec les fruits qui sont passés.
Je n’hésite pas à acheter des pâtes de luxe (un peu plus chères) chez un traiteur italien mais elles sont tellement meilleures. Il ne faut pas hésiter parfois à acheter des choses un peu plus cher si elles sont meilleures que les premiers prix (car j’ai testé une foix des pâtes premier prix, aïe aïe, beurk, c’est pourtant pas compliqué de faire des pâtes, ben si)
le 17 February 2009 à 16h04
Bienvenue au club…
comme quoi…
J’ai arrêté les produits préfabriqués il y a 4 ans maintenant, je mange plus sain, dors mieux, travaille mieux. C’est pas compliqué et de manière marrante c’est des conseils qui existent en médecine chinoise depuis environ 3000 ans
Perso je me fait ma gamelle pour le midi tous les jours; En général on cuisine plus le soir comme ça j’ai des restes. ça et un rice cooker gros modèle et le tour est joué.
le 18 February 2009 à 17h59
Salut,
Pas mieux non plus : l’achat d’un ou deux bento pour moi et de tupperware pour mon copain
Je me fais un plaisir de les remplir avec les restes des repas du soir précédent… voilà pour les économies !
Niveau variété et qualité, j’essaye au maximum d’acheter des légumes de saison, autant pour le prix que pour le goût (voir sur les sites type “10 par jours” pour plus d’infos). Après en cas de grosse envie de myrtilles en plein hiver… il suffit d’aller voir dans les rayons des grosse enseignes de produits surgelé
Le seul truc où on se permet des “écarts”, c’est la viande… on en achète que le WE, mais on essaye de se faire plaisir avec des bons produits du boucher du quartier
le 19 February 2009 à 14h48
Notez que le coup du bento est possible si on peut piqueniquer sur son lieu de travail (cuisine, table) ou s’il fait beau. Dans mon cas, je dois déjeuner avec mes stagiaires (clients) le midi….donc pas trop possible de les abandonner en disant : “ok je mange mon bento”