Archive pour December 2008

Le travail le dimanche… ce que j’en penses

Publié le 22 December 2008, par Babozor

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[Moi hier, donc dimanche au travail en train de bosser avec du Meshuggah à fond pour me tenir compagnie...]

C’est une des nombreuses lois qu’essaye de faire passer en ce moment le gouvernement: tordre le cou au droit du travail et donner plus de souplesse (sic!) aux entreprises pour que les magasins puissent ouvrir le dimanche.

Une mauvaise disposition, un vrai recul…
Oui, c’est vrai c’est cool de pouvoir faire ses courses le Dimanche, quand on a jamais le temps de le faire pendant la semaine (trop de boulot)… bon certes on pourrait le faire le samedi, mais le samedi on préfère sortir ou faire d’autres trucs, donc on fait ça le Dimanche.
Aujourd’hui ça restait une exception… seuls certains magasins et avec des horaire précises, mais le gouvernement veut généraliser ça, permettre aux entreprises de pouvoir ouvrir le Dimanche.
Même si dans ma vie de feignasse qui aurait pu prévoir pour acheter sa bouffe intérieurement je me réjouis, mon côté syndicaliste-pas syndiqué et soucieux des conditions de travail se fâche tout rouge. Ok c’est bien de faire les courses le dimanche, mais cela veut dire une partie de la task-force obligée de travailler le dimanche. Même avec augmentation de salaire, pour tous ceux qui ont des enfants, c’est souvent un des seuls jours de la semaine où vous pouvez passer réellement un peu de temps avec eux, donc si en plus ce jour là vous travaillez…

Des conséquences à terme désatreuses
On nous parles de volontariat, de possibilité de pouvoir refuser de travailler le dimanche, et tout ça est une vaste blague et tout le monde le sait. Qui peut décemment refuser de travailler à son patron le dimanche sans avoir de facheuses conséquences dans son environnement de travail ou sa future promotion? Pas grand monde malheureusement. On connaît tous le poids de la pression sociale que peut exercer une entreprise.
C’est surtout un recul majeur dans notre droit à ne pas devenir des esclaves sous-payés… au moins on avait la certitude de pouvoir se reposer de temps en temps… aujourd’hui cette certitude s’estompe et je trouve cela très dangereux.

Mais moi je bosses le dimanche??
“Ouais, tu râles et tout, mais toi aussi tu travailles le dimanche…” C’est vrai moi aussi je travailles de temps en temps le dimanche… la différence est de taille, puisque c’est moi qui spontanément (personne ne me le demandes, que ce soit directement ou indirectement) viens quand mademoiselle est chez mes parents.
On est une petite entreprise, à la veille d’une release importante… j’estime donc que c’est de mon devoir de donner autant que je peux, pour une période donnée (je le ferais clairement pas tout le temps).
En conclusion, faites ce que je dis pas ce que je fais… non sans rigoler le cas n’est pas le même on est une ultra petite équipe, et évidemment je suis ultra plus impliqué. Dans le passé (et en particulier dans certaines agences web), on m’a parfois demandé de venir travailler le week end pour combler un retard, mais le plus souvent c’était pour palier un manque cruel de personnel… et j’ai toujours refusé (et je penses avoir eut raison).

Bref, le problème du travail le dimanche pour les supermarchés et autres magasins, c’est qu’on trouve ça cool de pouvoir faire ses courses un Dimanche. On trouvera ça beaucoup moins cool, quand nous aussi on nous demandera de venir travailler un dimanche, que la loi les y autorisera et qu’on pourra rien y faire.
Je suis pas du genre syndicaliste-braillard-débile (ou un peu quand même), mais je trouves cette réforme dangereuse, pour tout le monde.

Vélo cassé… rêve (dangereux) de pignon fixe… balènification

Publié le 15 December 2008, par Babozor

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Voilà, c’est maintenant officiel… le vélo que j’ai malmené pendant les 6 derniers mois (ou presque), gentiment filé par Fadi est officiellement mort. Roue arrière définitivement cassée (l’axe mais aussi la roue elle même), soudures qui craquent et prix de réparation dépassant ce que aujourd’hui je peux mettre dans un vélo… Je suis donc contraint depuis maintenant une petite semaine de prendre le métro, et j’avoue, je déteste ça.
Certes comme je l’ai dit à plusieurs reprises, le vélo c’est dangereux (principalement dû aux autres véhicules/personnes présents sur le bitume) mais pour moi c’est beaucoup moins stressant que de devoir subir l’épreuve du métro. J’avais presque oublié le côté pourri du métro:
- 25 807 personnes dans un espace prévu pour 80
- la ligne 13 (la pire ligne de métro au monde, tout le temps en panne ou en incident voyageur…)
- la mesquinerie quotidienne des usagers (j’te pousse, j’te balance mon sac dans le bide, je bouscule tout le monde pour m’asseoir comme un gros lourdeau)
- le prix (plus de 50 euros pour le mois -avec l’obligation de se faire tracker par navigo en prime- ou le carnet de ticket à 11 euros)

Bref, j’arrive le matin déjà fatigué par le stress du métro… et le côté deux demi heure de sport intense (je fais pas du vélo pour pépé, mais à la barbare, à fond tout le long, sauf au feu rouge) me manque énormément.
Bref, je suis à la recherche de plans de substitution (puisqu’en cette fin d’année c’est un peu la dèche au niveau thune) et par hazard dans la rue où je travaille je suis tombé sur un gars en fixed gear (ou fixie ou encore pignon fixe), le genre de vélo super barbare qui me fait super tripper…
Pour résumer c’est la quintessence du vélo urbain: une seule vitesse, pas de roue libre, le pédalier est en prise directe sur la roue arrière… éventuellement un frein sur la roue avant, un vélo dépouillé à son maximum. Un vélo de barbare, puisque une seule vitesse, c’est vos cuisses/mollet qui font varier la vitesse, qui encaissent les éventuels ralentissements voir freinages. Bref, c’est super hardcore, super barbare, ça me plaît.
Apparemment il y a une dure période d’adaptation (avec galtouses à la pelle et petits/gros bobos à la clef) mais dès qu’on y a goûté on ne peut plus s’en passer.

Je prospecte des gens qui transforment ou fabriquent des pignons fixes mais les prix sont variables… de 300 à plusieurs miliers d’euros, avec un problème de taille: mon gabarit n’est pas vraiment celui d’un coursier (1,92m pour 120 kg)… donc il faut trouver du matos résistant.

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Donc en attendant de trouver un moyen de financer mon fixed gear ou un vélo de substitution, je me comportes en ours… et je fais du gras (ingestion massive et régulière de chocolat, peu importe sa forme d’où la balénification).

Non, les geek ne sont pas morts…

Publié le 15 December 2008, par Babozor

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[Nan c'est pas moi sur la photo, moi j'ai pas de lunettes]

Il y a de cela quelques semaines, j’ai hurlé (intérieurement pour ne pas déranger mes voisins) quand j’ai lu le pitoyable article d’Ouriel: La lente et certaine disparition du Geek… voici donc ce que j’en pense

1. Geek mot ultra trop utilisé
C’est peut être la seule chose avec lequel je suis d’accord avec l’ami Ouriel… le mot est bien trop utilisé et prête à confusion, bien souvent on confond Geek et Nerd, bien souvent ça paraît un argument pseudo commercial, revenons un peu sur la définition:
un geek c’est un obsédé (voir la série de chow.com sur les obsédés du saké, de la pizza, une grande leçon de geekitude)… peu importe le domaine il veut tout savoir, faire, connaître…
le nerd, lui d’un autre côté est un monstre asocial… aussi appellé “computer geek” pour les super NoLife qui ne sortent jamais de leur grotte (tiens ça me fait penser à quelques chose)
Donc beaucoup de gens utilisent geek pour dire nerd, ou seulement pour donner un sens technophile à un truc.

Pour résumer: avoir un laptop hello kitty c’est pas geek… fabriquer un laptop en lego en forme de hello kitty oui… et la différence est fondamentale (et on y reviendra dans le point 3)

2. des geeks qui s’ignorent
Il existe toutes sortes de geek et beaucoup qui s’ignorent… prenons deux exemples proches de moi:
mon père: mécanicien-technicien dans un labo du CNRS à la retraite, à passé plusieurs décennies à faire joujou avec des expériences bizarres avec de la combustion des grosses machines, etc… connaît une masse impressionnante de choses de comment fabriquer une pièce à où commander tel écrou, comment utiliser tel outil bizarre ou comment fabriquer un truc de remplacement en trois minutes. Il n’a certes pas fait de longues études, mais a toujours plus ou moins eut la soif de la connaissance… comment faire se truc, comment réparer la voiture (et me l’a transmis du coup)
mon frère: élu travailliste / sociologie (spécialiste des minorités) / musicien, même si il ne l’oses pas se l’avouer c’est un geek à plusieurs titres, avoir passer des centaines (milliers) d’heures devant sa machine à bidouiller ses sons, mixer, triturer, tenter avec des softs bizarres d’avoir le son ultime… il passes presque plus de temps que moi sur sa machine. C’est über geek musical et un homo-internetus

Pas besoin donc de travailler dans l’informatique pour être un geek, une passion dévorante, une soif de connaissance… ce sont ça pour moi les fondements de la geekitude.

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3. revenir aux sources de la Geekitude
Et c’est souvent là ou certains se trompent, savoir installer windows ou PphBB, pour moi ce n’est pas geek, c’est juste être débrouillard, être geek c’est être curieux, vouloir savoir comment ça marche, vouloir le modifier à sa sauce… faire un truc unique qui nous manque.
Par nature le geek est anti-commercial, certes il veut un iPhone et un lance missile USB pour faire mumuze (comme tout le monde sauf que lui il l’assume pleinement), mais il préfère mettre les mains dans le matériel, plutôt que d’acheter un truc tout fait (et certainement conçu par un autre geek).
C’est justement la passion que j’essaye de communiquer depuis peu via LaGrotteDuBarbu. Aujourd’hui il existe beaucoup de sources sur le Net pour assouvir toutes vos envies: construire un tabouret en légo, polir de la crotte (oui c’est possible), monter votre mini réseau neuronal, etc… tout ça est possible avec un peu de temps, d’argent et de passion.
Moi c’est mon père qui m’a communiqué ce virus (je passais une partie de mes mercredis à son travail à démonter des photocopieuses, squatter sa table à dessin, ou de bidouiller un des premiers Macintosh en France, c’était l’ultra pied) et j’espère aussi le communiquer à ma fille.

Aujourd’hui en France les geeks se cachent encore un peu, mais regardez juste aux Etats-Unis Make ou encore Instructables c’est assez impressionnant.

4. les futur-geeks?
Car d’une génération à l’autre la perception du geek change… pour mes parents c’était il y avait encore peu savoir se servir d’un ordinateur (alors que pour la génération de ma fille ce sera trivial), pour ma génération c’est de pouvoir utiliser les outils (informatique en particulier) pour créer quelques chose de nouveau (site web, robot, machine à épiler les chats, whatever) et aucune idée de ce que sera le geek de la génération de ma fille…
En tout cas on s’amuse bien avec mademoiselle à prendre des formes de main avec de l’alginate, décorer le sapin avec des bouts de papier et regarder Totoro sur son “copain” Ubuntu.

Pour conclure, après quelques années où j’ai maladroitement tenté de nier mon statut de geek, j’ai fait la paix avec mon côté bizarroïde geek et décidé d’assumer pleinement ce penchant… oui être geek, c’est bien c’est rigolo.
VIVE LES GEEKS!…

Noël avant l’heure #2: Ubuntu sweat-shirt

Publié le 15 December 2008, par Babozor

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Et oui en ce moment il fait froid, très froid… donc j’ai profité de ma commande sur canonical pour “faire péter” le sweat shirt Ubuntu, la super classe…

De quoi se la jouer caillra du libre (spécial dédicace à tout l’OpenSource posse, yeah…) contre un peu moins de 30 euros

Noêl un poil avant l’heure… Ubuntu shirt

Publié le 15 December 2008, par Babozor

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Voilà mon presque seul auto-cadeau pour Noêl: un joli tshirt Ubuntu qui vient grossir un peu plus ma collection déjà importante de tshirts de geeks…

Ok, je suis sous Mac, mais à la maison l’ordi de mademoiselle est sous Ubuntu et tous (et je dis bien tous) mes serveurs en ligne sont sous Ubuntu, donc.

C’est trouvable ici (le shop canonical, le shop officiel d’Ubuntu, autant que ça aille directement ou presque dans la poche de ceux qui travaillent sur Ubuntu) et ça coûte un peu moins de 14€